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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 23:33

       Un appui (la 5ème jambe...) dont un cheval en déséquilibre vers l'avant a besoin pour se soutenir...Je parle ici dans le cas d'un poulain en début de dressage mais aussi du cavalier "confirmé" voulant apercevoir d'autres horizons équestres ....                                                                                              Pour cela j'avance des thèses influencées par la philosophie de J.d'Orgeix, thèses qui peuvent être infirmées notamment par les disciples de l'école Allemande de "Steinbrecht" (école certainement respectable mais s'accordant assez mal avec la tendance "Baucheriste" qui m'anime) mais aussi et le plus souvent par le courant de l'enseignement "officiel" !

 
 

TENSION des rênes=TRACTION par le cheval... par soffad 
 

 Ce n'est pas le cheval qui vient se poser sur le mors, ce qui est le plus souvent le cas avec un cheval "travaillé" en "descente d'encolure" et sur des mains basses ...mais le cavalier(ière) qui vient chercher le mors par des rênes fluides et des mains TOUJOURS légèrement "au dessus" de la bouche du cheval...une recherche facilitée par l'équilibre de celui ci obtenu par un travail en élévation d'encolure dès le début de son éducation!


Ne pas oublier que le cheval supporte les 2/3 du poids du cavalier mais aussi le 1/9ème de son poids sur son avant main en attitude "normale"... Je ne crois pas très judicieux d'ajouter a cet excédent de poids une encolure "travaillée" vers le bas don "pesante" surtout lorsqu'il s'agit de jeunes chevaux....

 La mise en extension vers le bas n'étant pour moi qu'un exercice de "décontraction" absolument nécessaire mais uniquement avant ou apres les exercices "pour étirer avant de contracter"ou simplement récompenser 

 


Au premier stade d'éducation du poulain il est fortement conseillé de "décontracter" d'abord dans un équilibre horizontal (surtout pas en extension vers le bas mais vers l'avant) SANS AUCUN APPUI, mais seulement un tres léger contact (rênes "fluides") et en utilisant les jambes TRES discrètement avant de passer TRES VITE mais sans oublier d'être tres progressif dans la demande a l'étape supérieure...

...cette étape consistant a relever progressivement l'encolure du cheval (donc le base) par des actions de mains de bas en haut et vers les épaules du cavalier pour lui faciliter l'abaissement des hanches et en parallèle a muscler l'arrière main par "nos" exercices d'incurvations d'encolure ou d'EED classiques

 


 
Tout ceci afin de lui permettre de se prendre en charge, de se tenir SEUL (vidéo ci contre) sans l'aide de la main du cavalier(ière)...d'arriver au but final recherché par tout dresseur digne de ce nom : la "légèreté" --

"Jean d'Orgeix souligne qu'un appui sur le mors même léger, avec une tension continue des rênes du cavalier, même minime, entraine systématiquement une contraction des muscles de l'encolure du cheval et de toute la ligne de dessus"....

Certe, on peut hésiter a partager les poins de vue de JDO, c'est tout a fait humain, mais on ne peut mettre en doute son expérience née de plusieurs centaines de chevaux qu'il a monté ou fait monter...et pour moi, l'expérience  des autres, positive ou négative a toujours été ce qui a guidé mes pas dans mes différentes recherches d'une possible quoique problématique "vérité" équestre !

Or ceci est un fait absolument incontestable, mécaniquement parlant, le cheval est obligé d'annuler la tension exercée sur sa bouche par une contraction de son encolure.....
Et si cette contraction même légère existe, elle empire généralement sur une action de main du cavalier (phénomène d'action-réaction), entrainant alors un blocage de toute la ligne dorsale.

Fort de cette constatation, il est alors conseillé fort logiquement, pour conserver un cheval pleinement décontracté pouvant ainsi préserver toute son expression musculaire, de monter avec un infime contact sur un cheval positionné "la nuque le point le plus haut" et celle ci ayant cédée, le cavalier dialoguant en permanence avec son cheval grâce à une machoire toujours mobile
 


Il est courant de la part de moniteurs "nouvelle génération" d'entendre demander aux élèves d'établir un "bon" appui avec la bouche de leurs chevaux afin de pouvoir mieux les contôler et surtout de les "tendre" sur la main....


En réalité cette tension continue des rênes va irrémédiablement engendrer la contraction du cheval et, le frein à main étant ainsi serré en permanence, une disparition partielle de l'impulsion interviendra.
Pour y remédier, le cavalier va devoir utiliser davantage ses jambes, facteur supplémentaire de contraction du cheval....Le cercle vicieux est ainsi entamé...

Il existe donc une contradiction flagrante qui d'un côté, prône la décontraction du cheval et, de l'autre, conseille de tendre les chevaux en préconisant un appui sur la main !

 

 

 

ci contre: David.L (pro2) en stage avec Nathalie d'Orgeix (2010) pour une approche de l'obstacle sur des rênes FLUIDES (jamais tendues) par des actions légères de mains OUVERTES de bas en haut et TOUJOURS vers les épaules, JAMAIS vers soi, au galop enlevé avant de s'asseoir dans la zone d'abord...

Equilibre et légèreté sont au rendez vous !

 

 

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      Ci dessous: la preuve par amplification du geste qu'on peut aisément diriger un cheval, même sur l'obstacle, en tenant ses rênes sur deux doigts, en ayant un infime contact et un cheval sur les hanches...

 




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Il est donc du devoir du cavalier(ière) de refuser catégoriquement cet "appui" par le cheval et ce en toute circonstance (vidéo ci dessous)...la suite logique a cet état de fait etant la "traction" qui le plus souvent amène a avoir un cheval sur les épaules et abouti presque inévitablement au changement de mors pour un plus sévère...(la course aux armements est de la sorte programmée)

Les 50/80 kgs du cavalier(ière) ne font pas le poids (si j'ose dire) contre les 500/700 kgs du cheval...la lutte est par trop inégale !

L'appui par le cheval sur le mors est la conséquence de "tensions" de rênes..., jamais les rênes ne doivent être TENDUES...toujours des rênes fluides (ne pesant que par leur propre poids) et rendant possible le simple contact

 

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N.OLIVEIRA a dit : 

"Ne pianotez pas sur une rêne "tendue" cedez un peu avant de pianoter" ...et il a ajouté :"Il vaut mieux courir le risque de perdre le "contact" que d'accepter la "tension" permanente" ....
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Ph.KARL a dit :

"L'anatomie et l'équilibre sont plus tétus que tout les dogmes fussent ils a la mode : qu'on le veuille ou non, c'est par le relèvement de l'encolure qu'on allège les épaules et le contact...autrement dit par l'enseignement du demi arrêt, le vrai, celui qui se fait de bas en haut...et non celui qui consiste a tirer de la main et pousser des jambes en même temps, sous prétexte de mains basses."

 

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Tout ce qui précède est une façon de faire expérimentée et réfléchie...elle ne condamne aucune autre méthode sérieuse...elle offre un choix délibéré et propose quelques réflexions que nous pensons utiles !

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                                 Revenir a l'acceuil: http://www.equi-midi.fr/

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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Mes victoires et ma défaite" (édition du Rocher)

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Published by Daffos (soffad) - dans Légèreté et équilibre
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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 22:38

 

C'est simplement affaire de variations d'allures qui n'est que la conséquence de la variation d'équilibrage...

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Je peux vous assurer que rien n'est plus facile que de ralentir ou arrêter un cheval qu'il soit au trot ou au galop du moment qu'on lui renvoie par le relèvement de la base de l'encolure du poids sur les hanches, et cela avec seulement quelques grammes dans les doigts...au début, pour la compréhension du cheval le geste sera "exagéré" mais très vite deviendra très discret.

(P.Noguez sur Kenora (sf) 

Bien sûr la gestuelle demandé doit être de bonne qualité mais nul besoin d'être un grand écuyer pour y parvenir  ...un quelconque G4 ou 5 deviendra un spécialiste de la question...Je suis prêt a parier un trimestre de ma retraite !

 

 La vidéo ci dessous...il s'agit d'un stage ou a l'étonnement du maitre de stage les cavaliers et chevaux présents n'avaient jamais entendu parler de cette gestuelle...

Il n'a pas fallu plus de une ou deux  tentatives pour que le résultat soit pour l'ensemble des cavaliers des plus probants!

 

                           
Plus simple comme action et efficacité  "tu meurs"
 

Ce résultat (ci dessous) est aussi probant avec un cheval lancé plein galop..                                                           

Bernard Duhamel ( ci dessous) sur Popayann (aa 6 ans) dans l'exercice consistant a apprendre au cheval a renvoyer du poids de l'avant vers l'arrière au galop a la moindre demande du cavalier...
La demande est faite apres avoir lancé le cheval au grand galop, ce que peu de cavaliers osent faire de peur de ne pas pouvoir le récupérer quand ils le désirent...
Bernard privilégie la voix dans un premier temps pour faire comprendre au cheval ce qu'il attend de lui (il s'adresse a son cerveau)...
 
Il associe a sa demande le retrait du buste (il se redresse) en fixant les mains sur des rênes "fluides" sans tensions (aucun  contact permanent avec les jambes sur les flans du cheval)...
 
Bien sûr en ce qui concerne cette façon de faire le cheval (ou le poulain) est préparé a cet état de fait par les séances de musculation (incurvations d'encolures) dont nous avons parlé au début de cet article... 
 
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    Le cheval fait refluer son poids de l'avant main vers l'arrière main ..il se compose de lui même en engageant ses postérieurs sous lui et en abaissant ses hanches...
Ne reportant pas de poids sur l'avant main, il ne pèse pas a la main, ne se creuse pas et donne un début de cession de nuque gage de la décontraction de la ligne du dessus...
 
Dans quelques temps, apres quelques semaines de cet exercice (ci dessous), la demande sera effectuée sur deux doigts avec juste un retrait du buste vers l'arrière et une légère élévation des mains..La base de l'encolure s'élèvera, la nuque s'assouplira et le cheval de lui même ralentira en s'engageant...
 
C'est toute la philosophie de l'équitation d'obstacle qui est contenue dans ce savoir faire....
 
 
 
                                       
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 Nous avons là, sur la vidéo ci-dessous) et sur une jument plus avancée dans son dressage que Popayan, la résultante, du travail expliqué plus haut...
 
La jument (Pin Up) lancée au grand galop et qui par le seul fait de la voix, du léger retrait du buste et de l'élévation des mains, sur a peine deux ou trois foulées arrivera en "décroissante" sur l'obstacle et sautera avec un équilibrage engagé maximum dans la plus grande légèreté, le cavalier n'ayant que quelques grammes dans les doigts...
 
Les exlications de Bernard a la fin de la vidéo sur ses actions de mains au moment de la décroissante sont a retenir)
            
     
 
 
 
 
 
            
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Cet article étant établi pour ralentir ou arrêter un cheval (ou un poulain)... nous pouvons profiter de cet équilibrage obtenu et choisir de continuer ce ralentissement par un petit galop sur les hanches...

Nous y parvenons par un travail en amont de musculation de l'arrière main (cliquez sur le lien) : 7)-Incurvation de l'encolure pour l'abaissement des hanches ... ) ...

  travail exécuté en parallèle avec les demandes de "relever d'encolure":http://www.equi-midi.fr/2014/05/comment-et-pourquoi-l-elevation-de-la-base-de-l-encolure.html

Une fois travaillé de la sorte durant quelques mois c'est un jeu d'enfant de lui faire prendre le galop que l'on désire sans que son mental ne soit affecté le moins du monde et en préservant son intégrité physique...

Cela en l'habituant progressivement a se tenir SEUL sans l'aide de la main:  http://www.equi-midi.fr/article-22-la-barriere-l-art-de-reguler-le-galop-du-cheval-45886883.html

 

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Tout ce qui précède est une façon de faire expérimentée et réfléchie...elle ne condamne aucune autre méthode sérieuse...elle offre un choix délibéré et propose quelques réflexions que nous pensons utiles !

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 Pour en savoir plus sur le sujet un clic  11)-VARIATIONS d'ALLURE  

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Retour a l'acceuilhttp://www.equi-midi.fr/

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  •  Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr 

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    A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

    "Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

    "Angles et rythmes" chez Robert Laffont

    "Mes victoires et ma défaite" (édition du Rocher)

     "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Published by Daffos (soffad) - dans Légèreté et équilibre
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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 00:22

 

Tout d'abord, quelle est la base essentielle, incontournable de la légèreté?

C'est un cheval qui jamais ne cherche à tirer, ne s'appuie sur la main...Autrement dit, c'est un cheval qui, quelle que soit son allure, se soutient de lui même et ne cherche jamais a modifier ni cadence ni vitesse...

 Les rênes du cavalier sont ce que j'appelle "fluides"...elles pourraient être flottantes sans que cela ne fasse changer quoi que ce soit a l'allure et l'équilibrage du cheval (J.d'Orgeix.."Dresser c'est simple" chez Belin)

 

-----------------------------------jaquet 8

 

 Bizarre cette attitude pour expliquer "la légèreté" ?... (vidéo extraits de stage) 

 Et pourtant, c'est l'exacte démonstration de l'indépendance totale des aides supérieures sans aucune perte d'un "contact" le plus léger possible de la part du cavalier(ière) avec la bouche du cheval...

...Indépendance des aides, conséquence d'un centre de gravité dans la verticalité des étrivières (solidité en selle et liant)

C'est un cheval "décontracté" parce que n'ayant besoin d'aucun "appui" sur le mors...juste le "contact" l'incitant a se tenir seul  pour se déplacer.... 

Une vingtaine de stagiaires ont procédés a cet apprentissage dans l'art de "communiquer" avec leurs chevaux ou poneys, dans toute les éventualités qui pourraient se présenter a eux et sans que ceux ci n'en soient dérangés en aucune manière...

 Bien entendu, ce n'est qu'une leçon ou le geste est exagéré pour mieux sentir ...au fur et a mesure de la maitrise des cavaliers(ières) dans ce domaine les mains reprendrons leur place initiale (poste de contrôle..au dessus de la bouche du cheval..bras et avant bras faisant un angle droit)...Mais Nathalie met bien l'accent la dessus !

Je vous laisse a vos réflexions sur ce sujet...

                                                                                                                                     

 

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Réflexion... 

      "Merci a Nathalie de nous permettre d'assister à un tel spectacle. C'est un vrai bonheur de voir ces cavalières, malgré leur jeune âge, communiquer si agréablement avec leur poney.

Toutes paraissent confortables sur leur monture sans aucune notion d'effort et avec une position à cheval que nombre de cavaliers d'expérience envieraient. 

De ce fait, les poneys (en particulier l'un d'entre eux) se déplacent en équilibre suffisamment reculé et visiblement décontractés. 

Pas d'épreuve de force entre les cavalières et leur poney ni de monture coincées par des aides coercitives. Les rapports ne sont pas conflictuels entre les cavalières et leurs poneys mais davantage fusionnels. On en redemande volontiers.

Quelle chance ont ces jeunes cavaliers de pouvoir profiter d'une instruction aussi enrichissante et efficace.

Espérons qu'une telle qualité d'instruction puisse se propager dans la France entière". D.Durand 

 

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Beaucoup de gens pensent qu'un cheval tendu est celui qui s'appuie sur le mors en tendant les rênes, alors que la tension musculaire est absolument indépendante des rênes.
Le cheval en liberté, qui trotte comme un seigneur, la queue en l'air, n'est-il pas tendu?
Quand il est monté, le cheval doit prendre l'appui que vous voulez bien lui faire prendre et non prendre l'appui que "lui" veut prendre, soit sur une rênes soit sur les deux.
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(ci dessus)..élévation de la base de l'encolure..abaissement des hanches pour engagement des postérieurs..mains au dessus de la bouche du cheval et fixes..rênes fluides sans appui de la part du cheval (extrait de stage)

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  "Un cheval qui soutient son encolure et engage l'arriere main est par cela même léger et il est forcement tendu. Vous pouvez le manier soit dans la descente de main complète (dans le vide, si l'on veut)... soit en gardant un contact constant et infiniment léger avec la bouche." Colonel Danloux.

 
A noter la définition de l'appui selon le général Decarpentry : " l'appui doit être rendu aussi léger que possible et rapproché au plus prés du simple contact, qui ne doit jamais être perdu.
                                                                             
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La rêne fluide (ci dessus)c'est la rêne qui ne pèse a la main que par son propre poids, qui n'est JAMAIS tendue et reste néanmoins au contact de la bouche du cheval...
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Je pense qu'on peut parler de "légèreté" et "d'équilibre" de la part de cette cavalière et de sa monture en regardant le vidéo ci dessous....
 
Rênes fluides...mains au dessus de la bouche du cheval ...jambe a la sangle..buste droit.... la cavalière attend le saut car la jument est, dans la zone d'abord en équilibre sur les hanches et ne s'appuie pas le moins du monde sur son mors...
 
 
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Réflexions:
 
 Sur le plan technique, j'ai réalisé que l'application avec succès des principes de J.d'Orgeix ne nécessitait strictement aucun appui. Que l'infime contact...
Le cheval doit constamment céder à l'appui des doigts sur les rênes, et ne jamais résister.
 
Le cavalier ne doit JAMAIS avoir la moindre contraction que cela soit du buste ou des jambes....Très longtemps je suis monté avec  appui constant . Grave erreur!! Il faut aller jusqu'au bout du bout pour accéder à cette équitation pratiquement idéale.
 
Ce qui m'a énormément surpris, c'est qu'un tel niveau de légèreté conduit à une impulsion incroyablement accrue. Plus besoin de Jambes ...
 
Alors que beaucoup de personnes, dont je faisais partie, pensent que la légèreté risque de conduire à l'extinction du mouvement en avant, la perte de l'impulsion...C'est en fait ce qui se passe quand la main contractée vérouille et tire....
Sinon avec une main habile, la légèreté au contraire réveille l'impulsion et simultanément favorise la soumission. 

La "tension" CONTINUE des rênes, MEME TRES LEGERE, c'est monter avec le frein à main serré en permanence et donc nécessité de jambes plus actives qui contractent le cheval et donc celui-ci s'appuie davantage.
Le cercle vertueux est rompu, le cercle vicieux est entamé.
 

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Vidéo Ci dessus...Un poulain débourré l'année de ses 4 ans après seulement quatre mois de travail...
Nous avons voulu aller plus loin dans notre quête de la légèreté, dans l'absence de tension sur les rênes, seulement un contact ne correspondant qu'a l'indication du chemin a suivre...
 
Nous avons cherché une preuve du bien fondé de cette instruction (tellement décriée par l'enseignement fédéral) en inscrivant  le poulain sur un parcours de 70 cms au bout de seulement quatre mois de travail avec pour impératif de la part du cavalier de ne l'aider en aucune manière et de ce fait de faire le parcours rênes "fluides" et souvent "longues" c'est a dire abandonnées...
 
Je vous laisse juger par vous même du résultat !
 
Pour le reste, des actions de mains sur des rênes FLUIDES (jamais tendues) sur ce poulain mais travaillé selon les principes de J.d'Orgeix...
 
 Principes de légèreté (entre autres) axés sur:
 
1) La décontraction de la ligne du dessus par l'obtention de la cession de nuque et mobilité de la mâchoire sur une nuque le point le plus haut...gage d'une parfaite disponibilité musculaire de la masse ..
 
2) le "relevé de son avant main" sans le tenir dans cette attitude, en le gardant seulement tel quel...
 
  3) en parallèle, le travail en "incurvation d'encolure avec report de poids sur l'épaule exterieure" pour engager les posterieurs sous la masse et abaisser les hanches...
 
et cela de façon extrêmement progressive et réfléchie...notre but étant:
"le poulain se tient pratiquement SEUL, sans l'aide de la main...
 
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"Un cheval de course qui prend un canter genereux mais sans chercher à gagner à la main est tendu...s'il lutte pour aller plus vite, il tire, et c'est tout. La qualité de la "tension d'un cheval" ne se juge en aucune façon au degré de tension des rênes...La tension des rênes n'en est pas même un signe obligatoire."  (jean Saint fort paillard)
 

 "c'est seulement en laissant les chevaux libres et non en les tenant que la reussite est obtenue." (Général Decarpentry)

 

"Lorsqu'on verra qu'il porte beau et qu'il est léger à la main, qu'on se garde bien de le chagriner, de le presser, mais qu'on le caresse au contraire et qu'on cesse le travail : de la sorte, comptant à l'avenir en être bientôt quitte, il prendra plus volontiers la position qui semblera devoir le délivrer". Xénophon (426-355 avant J.C.). 

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Published by daffos (soffad) - dans Légèreté et équilibre
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 23:33

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Régler le galop du cheval a sa convenance...

Combien de cavaliers(ières) hesitent a lancer leurs chevaux au grand galop de peur de ne pouvoir les récupérer en temps  et en lieux ? Un pourcentage tres élevé, même parmis ceux qui sont les plus confirmés...


Et pourtant, dans l'équitation sportive, cette faculté de pouvoir lâcher un cheval quand vous voulez et l'avoir instantanément dans le maximum de ses moyens est tres souvent ce que l'on recherche pour se donner toute les garanties du succés...que ce soit en course, en barrage de CSO, en horse ball et que sais je encore...


Clip0014

Oui mais un cheval  en forme, super bien entraîné, lancé a grande vitesse, ces 6 ou 700 Kgs de muscles en action, il faut pouvoir les recupérer dans les plus brefs délais et sans porter atteinte a son intégrité physique et surtout dans la plus grande légèreté.

Même sans aller jusqu'a ces extrémités, un simple allongement énergique au galop doit pouvoir se contrôler sur quelques foulées...

et alors, il n'y a pas plusieurs solutions...seulement deux dans les cas les plus employés : le dressage que l'on s'emploiera a perfectionner sans aucun doute, mais extrêmement long pour arriver aux résultats dont nous avons parlé ...et le mors de plus en plus sévère !


  
Et pourtant il en existe un troisième

(vidéo ci-dessus) aussi vrai pour un travail élémentaire que pour un dressage tres abouti...a condition d'avoir une main "fixe" et un bon équilibre par l'appui du genoux sur le quartier de la selle et sur un talon descendu (le centre de gravité par la verticalité des étrivières)  

 

Et il est parfaitement motivant quand nous avons en notre compagnie un cavalier qui nous dit : "mon cheval est un véritable treuil" et qu'il nous le prouve en exécutant plusieurs tours de piste avec cinquante kgs dans chaque main, de faire la démonstration du principe de la "barrière et de ses effets qui alors prennent  presque des allures de "sorcellerie"...

L'expliquation est purement d'ordre mécanique et démontre que le cheval "ne peut pas tirer"!...et la démonstration par le cavalier exécutant est simple:

Prendre les rênes entre le pouce et deux doigts pour bien prouver que la force ne sera pas employée, mettre le cheval au petit galop, l'y conserver sur des rênes fluides, effectuer des allongements "énergiques" même tres fort et ramener le cheval sur un petit galop cadencé...et toujours en tenant les rênes entre deux doigts.

C'est, moyennant une gestuelle tres facile a comprendre et quelque pratique de l'équitation, un ressenti que vous ne serez pas pres d'oublier...
Mais avant toute chose, même si j'en ai souvent parlé sur d'autres chapitres, qu'entendons nous par ce terme qui reviendra souvent au cours de cet exercice: les rênes "fluides"....

Il s'agit tout simplement d'une rêne qui ne soit pas tendue en permanence et dont la tension n'est obtenue que par l'effet de son propre poids ...et donc ne permet pas au cheval de s'appuyer !

Et maintenant venons en a l'explication mécanique de cet exercice...
Tout d'abord, deux constatations s'imposent a nous :
premièrement le cheval s'il a la possibilité de s'appuyer sur la main pourra 'tracter" tres facilement une force bien supérieure a celle que nous pourrions lui proposer...et la deuxième constatation, tous ou presque tous les chevaux n'aiment pas le  petit "choc" sur les commissures de lèvres !

 


  Regardons maintenant un cheval au galop:

A chaque foulée son encolure effectue un mouvement longitudinal, donc sa bouche avance ou recule selon l'allure imprimée de 10 à 20 cms environ...

Ce cheval au galop, s'il veut accélérer, va obligatoirement allonger légèrement, a la fin de chaque foulée, son encolure vers le bas... 

il en résulte donc un report de poids sur l'avant main et il n'a d'autre façon de faire pour rattraper son équilibre que d'allonger son allure...

Si a la fin de chaque foulée le cheval reporte encore un peu plus de poids sur ces épaules, il accélèrera encore etc..etc..et plus il accélèrera, plus le cavalier "tirera"...le cercle vicieux par excellence.
Si le cavalier a une main totalement "fixe"... mais nous parlons là de la fixité dans l'absolu, la main
qui ne bouge absolument pas...

Dans ce cas, puisque a chaque foulée de galop le cheval effectue un certain mouvement de son encolure la distance séparant la main des commissures de lèvres variera au cours de chaque foulée de 10 à 20cms correspondant au mouvement.... 

Si le cavalier règle la longueur de ses rênes en conséquence "sans accepter l'appui" le cheval, a chaque foulée, butera sur cet obstacle qu'est la main a l'instant ou son encolure s'allonge...

Conséquence de cet état de fait:"le cheval ne peut pas s'appuyer puisque a peine vient il au contact que la rêne de détend... mais la rêne "se détend au moment ou l'encolure recule".

 

Mais nous avons dit que le cheval est géné par les "chocs" sur la bouche et donc va chercher a les éviter... pour ce faire il n'a d'autres possibilités que de "fixer" son encolure, ne pas l'étendre,  RESTER DERRIERE LA MAIN. ....et donc, obligatoirement, de renvoyer du poids sur les hanches...et pour s'aider d'engager ses postérieurs davantage en abaissant ses hanches....donc de ralentir son galop...

Ainsi, plus le cavalier recule ses mains plus il ralenti le galop de son cheval...en "remontant la base de son encolure"....c'est aussi simple que cela...

Mais pour cela, condition "sine qua non", il faut que la main ne recule ABSOLUMENT PAS pour laisser la rêne se détendre.

Pour renvoyer de plus en plus fortement un cheval sur les hanches il est necessaire de reculer la barrière par paliers, toujours par soucis de ne pas permettre au cheval de prendre appui...et donc de ne jamais "tendre les rênes" 

Alors, le cavalier va avancer ou reculer ses mains suivant qu'il veut allonger ou ralentir son cheval...Oui, mais dans quel sens ?
Et là nous touchons au domaine crucial de la "question d'angles" quand a la position des mains au moment de l'action...
Il y a un monde de différence entre l'action des mains "décontractive" et celle qui participe aux variations d'équilibrage et d'alures....

Si l'on cherche la décontraction jamais les mains ne seront trop basses...par contre, pour la seconde utilisation et des qu'il s'agit de varier l'équilbrage ou de modifier l'allure, les mains doivent impérativement travailler "vers le haut"

Attention nous avons dit vers le haut....car il s'agit de remonter la base de l'encolure..sans oublier que le recul de la main doit s'éffectuer par le recul des épaules et non par le ploiement des coudes en arc de cercle...

 

 

Ne jamais oublier que le relèvement de l'ensemble de l'encolure ne peut être valable que s'il se produit dans le même temps un relèvement de la base de cette encolure et donc avec des mains positionnées TOUJOURS au dessus de la bouche du cheval et par des actions éffectuées de bas en haut et VERS LES EPAULES du cavalier...

Même si au petit galop équilibré  l'impulsion est la plus part du temps suffisante pour l'exercice, la jambe est a disposition sans pour cela rester plaquée sur le flan du cheval !
Jamais d'actions de mains vers l'arrière car cela ne provoquerai tout au plus qu'une avancée des postérieurs (des leviers) sans abaissement des hanches et l'on sait que l'abaissement des hanches ne peut se faire que
par relèvement de la base de l'encolure..
Nous avons souvent employé le terme de "choc" mot le plus approprié pour la compréhension du lecteur... mais sachons qu'il ne s'agit tout au plus que d'une GËNE que le cheval veut éviter...ceci dit pour les âmes sensibles 

 

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Que pourrait il y avoir de mieux pour illustrer le principe de "la Barrière" que de voir évoluer un cavalier avec comme objectif de venir sauter, apres avoir laché son cheval au grand galop, "en décroissante" pour ajuster un obstacle conséquent quand a sa hauteur...

B.Duhamel,disciple depuis toujours de J.d'Orgeix, nous en fait la démonstration lors d'une séance de travail axée sur ce sujet en compagnie de la jument "PinUp" selle francais de 7 ans... (vidéo ci dessous)

 

c'est avec la plus grande légèreté que cet exercice est effectué...

Les rênes sont fluides...aucun appui de la part du cheval...

il reste "derrière" la main du cavalier sans jamais tenter de la forcer car cela aboutirai a un désengagement des postérieurs et alors, impossibilité de sauter "tres" facilement des hauteurs pareilles (nous sommes quand même sur 140)....

 

 

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Une leçon (ci dessosus) de la part de Delphine, monitrice chez B.Duhamel, a une élève sur le principe de "manipulation des renes" consistant a changer la longueur des rênes sans bouger les mains pour pouvoir, a sa guise, intervenir sur l'équilibrage de son cheval et partant de là sur la facilité pour le cavalier(ière) de l'amener a un galop plus ou moins rassemblé....


 

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Réflexions de ISA DANNE écuyère enseignante...

Pour ne donner de leçon à personne je vais parler juste de mon éxperience et de mes chevaux.

J´ai mis en place grace à Jean D´Orgeix la barrière de la main, très facilement d´ailleur. Ce que je peux en dire c´est que les problèmes que je rencontrais avec Kerwann voila 1 an et demi on été résolu facilement.

 J´ai associé une fois cette barrière installée le travail de mon dos et de mon assiette, le résultat à été que mes chevaux reculent dans le calme(sans jambe ni main!),qu´ils galopent rassemblé (et même pour kerwann sur place),que le travail à pas compté est très efficace( car ils sont dans l´impulsion mais ne remettent pas en cause pour autant ma main),le travail de deux pistes c´est transformé,ils diagonalisent,et que le trotteur que je travaillais commence à piaffer.

Il me semble aussi que le cheval qui sera léger, derrière son mors MAIS "SANS" IMPULSION, oui il peut se creuser et se contracter.... Mais si le "moteur" (l'impulsion) fonctionne correctement aucune chance pour que cette défense n'intervienne  (si c'est bien fait).

Mes chevaux ont pris de la masse musculaire de partout, abdominaux, fessiers,dos et même du chignon pour Kerwann(qui travaille depuis plus longtemps que Ivoire, bléssé).

Voila...ISA...http://isadanne.wordpress.com/

 

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 00:23

 

 La rêne devient "intelligente"avec une bonne main...a la condition que le cavalier sur son cheval aitun équilibre irréprochable !


Clip0024
 

Que peut on faire avec des mains près du garrot (ou carrément posées) au cours d'un parcours d'obstacle ou il faut continuellement agir dans un sens ou dans l'autre..ou même sur une carrière pendant le travail ou il faut continuellement changer d'angles pour l'obtention de l'attitude recherchée....

C'est pourtant ce qui est demandé aux cavaliers(ières) dans la plus part des centres équestres par les enseignants !

Je parle d'un parcours que tout cavalier pense accomplir maintenant ou plus tard, c'est a dire a partir d'1m et dans l'optique d'un bon équilibre de celui ci a cheval...

Jusqu'a 090/1m (et encore !!) on peut se contenter de poser les mains, le cheval se sortira de presque toutes les situations mais au dela le cavalier est obligé de composer avec lui  et de lui demander beaucoup.....Il faut remettre en équilibre..reprendre..incurver..tourner large..ou serré..ect... Comment y arriver avec des mains posées ? 

Les mains "basses" ne sont que des mains MORTES ...sauf pour les exercices et demandes de décontractions !
 

Le simple fait de remettre un cheval  en équilibre,sur les hanches,  nécessite
d'ELEVER les mains...de les FIXER et de demander toutes les actions NON par le biceps mais par les EPAULES sans oublier les actions de jambes sporadiques.. jamais permanentes !

On peut DEPLACER les mains mais une fois positionnées, ne plus les bouger
(a part les doigts pour la mobilité de la machoire...)

Garder les mains "posées", comme il est si souvent demandé par les enseignants, amène INEVITABLEMENT, au bout de 2 ou 3 obstacles, a un cheval sur les épaules..
OK, il sautera quand même 0m80....mais passé un mètre et plus ?
 
(Ci-dessus) vidéo extraite du DVD "l'élévation de l'encolure pour l'équilibre du cheval" chez www. jumpingvideo.com)
 
 
 

  La rêne est un "instrument de musique"...la main joue la partition... Cette vidéo  est un additif a l'action et la position des mains"...et prépare  un autre article: "le moyen de tenues des rênes" !
Elle est super importante pour les cavaliers d'obstacles ou de dressage qui veulent aller plus loin dans la recherche de leur progression !

Mais comme pour toutes les explications par l'image il faut bien saisir l'instant du détail montré qui ne se renouvellera pas...

 

prise-de-renes-Orgexienne.jpg

Par cette tenue de rênes (ci dessus) les actions de mains sont dirigées vers les épaules...l'appui sur les rênes se font par le tranchant de la main et agit par ACTIONS INDIRECTES ce qui est le gage d'une légèreté absolu...

 

Prise-de-renes-officielles.jpgPhotos tirées du livre de J.d'Orgeix "Les mains et autres non-dits de l'équitation" chez Belin.

 

  (ci dessus) la prise de rênes préconnisé par l'enseignement officiel...Les actions ne peuvent se faire que par opposition et agissant par l'intermédiaire du bicep...Il est beaucoup plus facile de "tirer" de par cette position...

 

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  (ci-dessous) Quelques attitudes a cheval que Nathalie d'Orgeix au cours de ses stages propose aux stagiaires pour approcher la "légèreté"..c'est une gestuelle qui, non content d'être ludique, habitue le cavalier(ière) a être "maitre de ses rênes et non esclave" (dixit J.d'Orgeix)...

Bien entendu l'attitude est délibérement exagéré mais pour mieux faire sentir l'intérêt de l'exercice et son résultat... 
Nathalie orchestre dans ses stages cette musique équestre de la manière la plus convaincante...
Nous pensons que c'est quand même plus intelligent que ce que nous entendons  dans les CE a savoir:"Poses tes mains et ne fais plus rien !!"


Attention..Mains hautes ne veut pas dire "au ciel" une fois la gestuelle intuitée par le cavalier(ière)..

Nous parlons de mains hautes en réaction a l'école "officielle" qui préconnise les mains que nous qualifions de basses, au garrot, a la braguette... 

Pour nous, les mains doivent être a leur place, c'est a dire dans la conformation: bras et avant bras formant un angle droit... non serrées sur les rênes et les épaules relachées..car toutes les actions de mains doivent partir des épaules et non des biceps !
 
 TOUJOURS au dessus de la bouche du cheval et FIXES !
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(vidéo ci dessous) Incroyable...au vue de cette séquence filmée en deux parties et a quelques secondes d'intervalle,  nous avons dans un premier temps une jument complètement sur les épaules s'appuyant fort sur la main... et dans un deuxième temps, par la simple magie d'une seule demande d'élévation des mains cette même jument se trouvant totalement métamorphosée par le relèvement de la base de son encolure...
 
Nous la retrouvons hanches abaissées, engagée, équilibrée et légère...même si nous pouvions avoir un angle de tête/encolure davantage verticalisé !
 
Et malgres ça nous continuons a entendre des enseignants (ou de pseudos "instructeurs" en mal de reconnaissance)
demandant de travailler les chevaux en extension vers le bas ...
 enseignants pour la plus part "victimes" de ce qu'on leur a appris afin de pouvoir réaliser le métier qu'ils ont choisis...
 
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Un mot sur le demi arrêt...
 
  D'apres Baucher (résistance de poids), le 1/2 arrêt est un moyen d'éléver la base de l'encolure pour reporter du poids vers l'arrière afin d'empêcher le cheval de s'appuyer sur la main....Autrement dit, chaque fois qu'il se met sur les épaules...
 
Je suis de plus persuadé que le 1/2 arrêt n'est utilisé que sur un cheval qui est déjà en équilibre mais qui pour une raison X perd momentannément cet équilibre
  
 Ce cheval sachant revenir dessous car déjà travaillé dans ce sens, il sera facile pour le cavalier,par de "légères" et répétées élévations des mains de bas en haut et vers ses épaules (jamais vers soi) de rétablir l'équilibre du cheval en faisant refluer vers les hanches le poids qu'il est en train de mettre sur les épaules ...
 
 
 
J'ai bien préciser actions "répétées"... ne jamais avoir d'actions continues sur des rênes "tendues"...car alors là, on porterais le cheval...Et sans oublier les actions de jambes "sporadiques" (jamais permanentes)
 
Et quoiqu'on en dise, ce n'est abosolument pas difficile et a la portée du cavalier(ière) "moyen" a condition que son cheval soit travaillé normalement et cela DES LE DEBUT de son dressage dans l'optique de l'équilibre sur les hanches....de façon tres progressive, cela va sans dire !

Nous nous servons beaucoup de cela a l'obstacle quand il s'agit de rééquilibrer entre les obstacles...et plus particulièrement apres la réception pour remettre de suite sur les hanches...
Tous les cavaliers d'obstacles connaissent ça même si beaucoup ignorent qu'ils sont en train de pratiquer le 1/2 arrêt...
Et je suppose que les écuyers de dressage académique font exactement la même chose...
 
                      
 
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Philippe KARL écuyer mondialement reconnu nous fait part dans sa rubrique "Mains basses sur la culture équestre" (lien ci dessous) tout ce qu'il pense de cette interprétation de l'enseignement officiel en France concernant le positionnement de la main en utilisation courante sur un cheval...
 
Avant lui et depuis tellement longtemps J.d'ORGEIX n'a cessé de proclamer haut et fort :
"la main basse...c'est une main morte"...sauf a vertu décontractive !
 
 
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(ci dessus Henri et dessous Hélène sur Isis (sf)
 
Deux exemples de positions de mains de la part d'Henri et d'Hélène visant a maintenir un équilibrage de la jument sur les hanches et sa possibilité de le faire par elle même, en se soutenant "sans l'aide de la main"...
 
Une main qui de par sa position "et sa fixité" sur des rênes "FLUIDES" (jamais tendues) délimite une "barrière" que la jument ne peut franchir (voir l'article La "BARRIERE". cliquez ici.. )
 
 
Attention...cette façon de faire ne peut être envisagée convenablement que dans le cadre du programme de travail instauré ici et plus particulièrement en ce qui concerne les articles traitant en deuxième partie de "l'élévation de l'encolure" et du travail "en incurvation"....(retrouvez ces articles sur le site: http://www.equi-midi.fr/article-sommaire-general-du-blog-94959110.html
 
 
Je peux comprendre Nathalie (vidéo ci dessus)
 Peut être serait il intéressant  de s'arrêter sur les points de vues exprimés a la va vite par certains(aines) peu au courant de certaines façons "de faire"  mais tellement préoccupés a "commenter" plutot qu'a "réfléchir"
 
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Peut être la meilleure position de mains a l'obstacle préconnisée par J.d'Orgeix trouvée a donner en exemple...celle de Pierre Durand pour son premier titre de champion de France en 1982 avec le mytique Jappeloup....Il faut dire que c'est J.d'Orgeix qui a  découvert et fait travailler P.Durand en l'incorporant pour la première foisen équipe de France 5 ans auparavant lors de son mandat d'entraineur national....
 

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 Sur le même sujet:  4)-Les MAINS (progamme de travail-1... Cliquez ici )

24)TENUE..TENSION et MANIPULATION des rênes..les MAINS   cliquez ici !

 
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La main règle le rendement en vitesse la forme et la direction de la dépense d'énergie impulsive fournie par le cheval...Pour donner aux rênes, par rapport a la bouche, les directions qui déterminent leur effet, le cavalier est dans la nécessité de déplacer ses mains en tout sens.... Général Decarpentry 
  
 Ph Karl : La mise en main est l'affaire des mains , les jambes n'ont rien à y voir .
 
F Baucher : Au lieu d'ecraser la langue et de violer la bouche , commencer par la decontracter en mobilisant la machoire grace aux jeu des doigts ..
.
 E Beudant : Une bonne main suffit à tout.

 
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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 00:01
 
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1)- Les JAMBES
  
 

(CI-DESSUS) Extrait de stage de Nathalie d'Orgeix (ALBI 2010)

 

Ne pas oublier que la jambe a cheval commence par la pointe de la hanche...autrement dit l' ASSIETTE a son mot important a dire dans toutes les actions de jambes... 


Utiliser le moins possible ses jambes c'est la meilleure façon de s'en servir...

Depuis toujours il est dit a propos de l'équitation: "des jambes discrètes pour une meilleure impulsion"...
Nous proposons CUISSES et GENOUX au contact de la selle, le bas de jambe écarté du flan du cheval avec le moins possible de contact...

Surtout a la détente, ne pas se servir des jambes...le poulain est encore froid et ne peux pas répondre instantanément...n'utiliser que l'action discrète de la cravache

Il s'agit de la LEGERETE a la jambe (identique a la légèreté de la main: ("PRENDRE et RENDRE..")
Nous avons tous entendu parler du "souffle de la botte"...Ce n'est pas une chimère !!!

Le "bas de jambe" n'est pas fait pour "tenir" a cheval...seulement pour "indiquer" et immédiatement "s'éloigner" !

Le "genou" par contre "plaqué" (sans serrer) contre le quartier de la selle procure une solidité a toute épreuve...
Associé a l'appui d'un talon fortement descendu sur l'étrier et d'une jambe positionnée "a la sangle" nous avons par ce moyen la parfaite "indépendance des aides" supérieures et "l'équilibre" (équilibre..et non suspension !) necessaire a la bonne utilisation de notre cheval en mouvement.

 

(En ce qui concerne la différence entre équilibre et suspension voir l'article prévu a cet effet):22)-L'EQUILIBRE du CAVALIER a l'OBSTACLE...cliquez ici 

 

Attention, le problème de la jambe est ultra important avec un poulain...

d'abord, il faut s'en servir "tres peu" et toujours de façon sporadique parce qu'il ne sait pas encore ce que c'est, et s'en servir tout le temps (ce que je vois faire par 80% des cavaliers) finit pour lui de s'en moquer totalement ou de se contracter physiquement...

On peut accompagner l'action de la jambe au cas d'une réponse "molle" par l'action de la cravache juste derrière celle ci...une petite action sèche (pas brutale) qui forçe l'attention du poulain et le rappele a l'ordre...

Il ne faut pas hésiter aussi a le "réveiller" de temps en temps toujours avec la cravache pour préserver la "mise en avant"...
le poulain, au cours du travail a tres vite fait, sans qu'on s'en appercoive, de passer derrière le cavalier, c'est a dire de ne plus être en impulsion (il se traîne)...


Il est tout a fait indispensable d'avoir son cheval "vibrant" pour obtenir quelque chose de positif en dressage...

Et ne pas dépasser (pour les 4 ans) 30/40' maxi de temps de travail pour la séance complète...(Il est préférable de faire en une journée 2 fois 30/40' séparée qu'une fois 60' d'une traite)

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Tout ce qui précède est une façon de faire expérimentée et réfléchie...elle ne condamne aucune autre méthode sérieuse...elle offre un choix délibéré et propose quelques réflexions que nous pensons utiles !

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15 janvier 2010 5 15 /01 /janvier /2010 22:28

Clip0014

 

 rênes "tendues" ou rênes fluides ?

simple contact ou appui sur la main ?

 

 Cet article mérite une attention particulière car il s'agit là d'actions de mains, de tensions de rênes...en un mot de LEGERETE...

Aussi, une fois lu le texte de cet article, n'omettez pas de prendre connaissance des articles cités ci dessous en cliquant sur leurs liens...

O.15)- L'appui du cheval sur la main !

 25)-Parlons "légèreté"...

http://www.equi-midi.fr/article-24-manipulation-et-tenue-des-renes-46750622.html 

19)-Action et position des MAINS ...

Cette diversité d'articles sur le site montre bien l'importance du sujet a traiter, prenez en conscience...

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Il est du devoir du cavalier(ière) de refuser catégoriquement cet "appui" par le cheval et ce en toute circonstance... 

L'appui par le cheval sur le mors est la conséquence de "tensions" de rênes...la dite "tension" de rêne étant pour 90% des cas l'occasion de "traction" par le cheval et donc de "contractions" plus ou moins importantes...autrement dit l'exact contraire de ce que nous recherchons tous: "la légèreté"...

  Jamais de "tension continue" de rênes...toujours des rênes fluides rendant possible le simple contact ! 

 

 

Ce n'est absolument pas le cheval qui vient se poser sur le mors mais le cavalier qui vient au contact de la bouche et "caresse" celle ci par ses actions de mains...

"Le terme de "fluidité" en ce qui concerne une rêne propose une rêne ne pesant que par son propre poids"

 

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Réflexions sur le sujet en question
 
Je me permet de citer, en extrait, J.d'Orgeix (Dresser c'est simple..chez Belin) :

"La base essentielle, incontournable de la légèreté ? c'est un cheval qui jamais ne s'appuie sur la main, ne cherche a tirer..
.
Autrement dit, c'est un cheval qui, quelle que soit son allure, se soutient de lui même et ne cherche jamais a modifier ni cadence, ni vitesse.
 
Les rênes du cavalier sont ce que j'appelle "fluides".
Elles pourraient être flottantes sans que cela fasse changer quoi que ce soit a l'allure et l'équilibrage du cheval.

Pour conserver ce que nos anciens ont appelé fort justement le "sentiment devant exister entre la bouche du cheval et la main du cavalier" c'est ce dernier qui du bout des doigts, prend un "contact" avec la bouche et peut ainsi tout en entretenant la mobilité de la machoire, donner ses ordres concernant le placé, l'allure, l'équilibrage.

Bien entendu, le cavalier doit pouvoir également, par d'infimes actions des mains obtenir de son cheval tout ralentissement et variations d'équilibrage qu'il souhaite.

Seulement alors, la vraie, la totale légèreté exige qu'il ne puisse, qu'il ne doive jamais exister de tension continue dans les rênes.
 
Au grand jamais, les rênes ne doivent être tendues puisque s'il y a "tension", il y a obligatoirement 'contraction."
 
D'ailleurs il n'est que de regarder les photos des derniers grands écuyers d'équitation académique durant la première partie du XXe siècle : les rênes sont presques toujours détendues !

Il existe pourtant une barrière pour le cheval sinon il se porterait en avant et n'élèverait pas ses membres. Mais cette barrière n'implique aucune tension des rênes. On ne tient pas le cheval, il est éduqué à demeurer derrière la main ! "

 
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Débat sur le sujet (Forum)
 
 
 

 

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 16:02
 
 
(ci dessus) Nathalie d'Orgeix s'énerve...et comme on peut la comprendre...Le cliché voulant voir le cavalier "Orgeixien" les mains en permanence au dessus de sa tête...
J.d'Orgeix a écrit un bouquin épais entièrement dédié au problème des actions et positions des mains dans l'équitation...c'est dire l'importance attaché ce sujet:  "Les mains et autres non dits de l'équitation" chez Belin
  
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ci-dessous) extrait du  DVD "30 jours d'équitation"  (www.jumpingvideo.com)
     
 
 Une des premières qualités de la main c'est d'être "fixe"  quand elle a été positionnée..

On peut "déplacer" la main mais ensuite elle ne doit plus bouger de place... les doigts, étant toujours en mouvement pour obtenir la mobilité de la machoire  !
La main, de par sa position sur les rênes, a une tres grande influence pour le "contact" avec la commissure des lèvres du cheval...
On ne serre pas les doigts sur les rênes comme demandé trop souvent, mais on "pianote" sur celles ci...et d'une façon indirecte ( la tenue des rênes fait l'objet d'un autre chapitre  
 
 
 
 -Le positionnement de la main, ce que nous appelons "le poste de contrôle" se doit d'être la terminaison de l'avant bras, celui ci faisant un angle droit avec le bras...
La main agit par rotation du poignet et de l'avant bras et la prise de rêne se fait la main semi-ouverte...

-Les mains sont toujours au dessus de la bouche du cheval agissant de bas en haut et toujours vers les épaules du cavalier (jamais vers soi) ...sauf pour effet de "décontraction" qui propose alors des mains basses...

 
Une main basse en utilisation normale (sauf décontractions) est une main morte  !
 
   -Les actions de mains partent toujours des épaules...jamais des biceps, si l'on souhaite une conduite toute en légèreté !
-La main éfleure, caresse la rêne et agit sur elle par actions indirecte...On ne tire pas sur la rêne vers l'arrière, on s'appuie sur elle !

Une bonne main se doit d'être:
 
-d'une parfaite précision....
-extrêmement douce mais pouvant résister a n'importe quelle tension....
-possibilité pour elle d'agir sous n'importe quel angle....

-et surtout être toujours absolument fixe une fois positionnée ! 
 
Est il normal que l'instruction "officielle" demande a un cavalier qui se promène, ou qui travaille des exercices en manège, ou s'il est sur un cross ou en carrière d'obstacle toujours la même tenue de rênes ?
  
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...(vidéo ci dessus..) -Le simple fait d'élever l'encolure par une légère élévation des mains la paume tournée vers les épaules et sans "tenir" le cheval dans cette attitude, en le "gardant" tel quel, remonte le garrot et abaisse les hanches...le cheval engage...la cavalière n'a rien dans les doigts...c'est l'équilibre et la légèreté....

c'est ce que je ressens personnellement chaque fois que je monte sur un cheval !

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Henri sur Isis (SF) CI DESSUS nous montre la position des mains sur les rênes et leur emploi en actions indirectes...

           

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 La main c'est comme une gamme ou les doigts seraient des notes de musique composant différentes mélodies, toutes ses actions permettant de sentir la bouche du cheval...Roger Yves Bost

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De même que la jambe commence a la hanche, les bras commencent a l'épaule.Quand on dit avoir la main décontractée cela est aussi bien pour le poignet, le bras, l'épaule...NunoOliveira 

C'est par la perfection de son doigté que la main devient insinuante...Commandant Beudant

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En savoir plus sur le sujet clic sur: 19)-Action et position des MAINS ...  

http://www.equi-midi.fr/article-24-manipulation-et-tenue-des-renes-46750622.html

         

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Tout ce qui précède est une façon de faire expérimentée et réfléchie...elle ne condamne aucune autre méthode sérieuse...elle offre un choix délibéré et propose quelques réflexions que nous pensons utiles ! 

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Retour sur le site: http://www.equi-midi.fr/

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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr

 Les cahiers de dressage de Nathalie: cliquez ici  23)-Les stages de Nathalie d'Orgeix (1)..ses cahiers de dressage  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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  • : Réflexions sur 49 années passées sur ou a coté des chevaux....Un programme de travail en deux parties (11 chapitres) élaboré pour l'éducation du poulain "pour un dressage en vue de l'obstacle" (d'inspiration d'Orgeix)...Des articles spécifiques pour un meilleur emploi du cheval... 95% des videos (soffad) me sont personnelles..5% a www.jumpingvideo.com
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