Dressage du cheval (inspiration d'Orgeix)

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 00:02

elevation encolure

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Tres Intéressantes discussions en perspective car différenciant l'école officielle francaise et la philosophie Orgeixienne, elle même relayée par les écoles anglaises, américaines et certaines allemandes....

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Il y a demande OBLIGATOIRE de ce relevé sur 70 à 80% de la distance des parcours de CSO (6/7 foulées avant chaque obstacle) alors que dans la plus part des centres Equestres a vocation obstacle on ne voit que des chevaux travaillés CONTINUELLEMENT en extension d'encolure vers le bas... 

J'ai le sentiment que l'équilibre est sur les hanches, ce que personne ne remet en cause d'ailleurs, et donc avec un relèvement de l'avant main....et ce relèvement est le fait d'effort musculaire IMPORTANT qu'il faut donc travailler...
Alors pourquoi cette "obligation" a faire travailler les chevaux par les cavaliers CONSTAMMENT en extension d'encolure vers le bas ?
 
....Pour travailler le dos, dis t'on ?

Mais le dos,dans ce cas,on l'étire,on ne le travaille pas...car un muscle ne travaille qu'en se contractant, jamais en s'étirant !..
 Ok, je veux bien reconnaitre que dans ces conditions on peut noter "une avancée" des posterieurs sous la masse...un "avancée" non un engagement !!! 
Donc obligation de travailler en relèvement d'encolure...de la base de l'encolure...pour retrouver "l'abaissement des hanches"

 
Et oui, l'ABAISSEMENT DES HANCHES ?...sans lequel l'engagement des postérieurs n'est d'aucune utilité (c'est tout au plus d'une "avancée" des postérieurs dont il s'agit)
 
Nous savons formellement que le rachis du cheval est pratiquement rigide (2/3 cms de mobilité a peine sur toute sa longueur)

Si on abaisse le devant, le cheval ne pouvant se plier, relevera l'arrière...c'est logique et même mécanique...  
 
Alors, ne vaudrait il pas mieux s'occuper en premier de procéder au relèvement de la base de l'encolure (avec toute les précautions d'usage bien sûr) pour abaisser "naturellement" l'arrière main ?

 
Est il interdit de penser que le travail sur un jeune cheval en extension d'encolure vers le bas, comme si souvent demandé dans les CE, ne va pas accentuer le déséquilibre de celui ci vers l'avant (les 2/3 du poids du cavalier supporté par l'avant main ajoutés aux 1/9 de surplus du poids du cheval qu'engendre une encolure étendue vers le bas)  et ainsi provoquer une tension se transformant bien vite en traction...

avec comme dénouement probable la mise sur les épaules, surtout si on ajoute une action de jambes ?

Peut être un excellent cavalier peut éviter cette 'fuite en avant" (mais je n'en suis pas si sûr !) mais combien d'autres tomberons dans ces travers ?
 
Peut on ignorer la "course a l'armement" qui se dessine tous les jours devant nos yeux...la succession de mors de plus en plus sévères ?

Mais attention, loin de moi l'idée de condamner la demande en extension d'encolure vers le bas qui est un tres bon moyen  pour remédier aux "dégats" causés par une fausse manipulation "momentanée" provoquant la contraction de tout ou partie du cheval...mais aussi et surtout pour procurer les instants de récréations et de repos qui teminent les exercices musculaires et demandée "rênes abandonnées"
 

 
  Tres sincèrement, je pense que l'équitation d'obstacle et le dressage qui l'acompagne ne peut se comprendre qu'avec le relèvement de l'avant main demandé EN PRIORITE... 
conjugué avec la cession de nuque et la mobilité de la machoire...avec en parallèle, le travail en incurvation d'encolure qui assure l'engagement des postérieurs avec l'abaissement des hanches...

 
 
Et surtout, PAS de MAINS BASSES, jamais SOUS la bouche du poulain (sauf pour décontracter) car alors leurs actions se répercutent du haut vers le bas..avec un poulain qui se "creuse, qui ne peut pas amener ses postérieurs sous lui et qui se met en défense du fait de la douleur engendrée par l'appui du mors sur la langue, organe super sensible...(actions/réactions)

   
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La vidéo ci contre nous montre en première partie un poulain de 4 ans "travaillé" en permanence en extension d'encolure vers le bas....
 
Cette façon de faire (courante dans l'enseignement "classique" et malheureusement "officiel") va supporter pour le cavalier de base 
, car impossible de faire autrement,  un APPUI du poulain sur le mors pendant plusieurs mois au cours desquels, petit a petit, le cavalier(ière)  le relèvera devant (ou tout au moins essaiera)  pour obtenir un engagement des postérieurs "problématique"...c'est hélas la thèse de l'enseignement officiel !
 
De plus, on nous parle, dans ce cas, d'un travail de musculation du dos que nous estimons 
totalement  inexistant du fait de son étirement a la place de sa contraction...et même s'il existait ou serait dans ce cas
 l'abaissement des hanches trop souvent oublié puisque, nous l'avons dit plus haut, le rachis du cheval ne peut en aucun cas se plier ni longituditalement ni d'ailleurs latéralement et donc obligation de relever devant afin d'abaisser derrière...

Comme chacun sait, il est plus facile de "dresser" que de "redresser," et faire perdre l'habitude a un jeune cheval qui s'appuie pendant de longs mois sur le mors peut passer pour du " re-dressage" a venir !

Les poulains habitués des le début du dressage a l'élévation de la base de l'encolure se tiennent déjà pratiquement "seuls" avec des cavaliers(ières) qui "gardent" et ne tiennent pas leurs poulains sur des rênes "fluides" (non tendues) en autorisant un simple "contact" et en refusant "l'appui"!

Peut être ces deux écoles "risquent" (je met des guillemets car je n'y crois pas ) de se rejoindre dans un temps plus ou moins lointain...mais reste a savoir laquelle des deux est la plus agréable, la plus efficace et la plus apte a obtenir des résultats tout en préservant l'intégrité physique et morale du cheval...

Pour ma part, j'ai fait le choix, apres 25 ans de pratique et d'observation du relever de la base de l'encolure, synonyme d'EQUILIBRE et de LEGERETE .
la deuxième partie de cette vidéo, ce sont aussi des poulains de 4 et 5 ans montés par des cavaliers(ières) tous issus de l'école "Orgeixienne" et éduquésdés le début de leur dressage au relevé de la base de l'encolure .. avec bien sûr en parallèle une recherche de "cessions de nuque" ainsi que les exercices d'incurvation d'encolure pour l'engagement des postérieurs (voir a ce sujet l'article: cliquez ici..7)-INCURVER l' ENCOLURE..


Ci dessus stage obstacle avec Nathalie d'Orgeix (vidéo H.Daffos)


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   (vidéo ci-contre)-Au 3 ème mois de travail pour ce poulain de 4 ans, sur un  parcours a 70 cms, avec comme consigne au cavalier de le faire pratiquement "rênes longues" (tout au moins "fluides") de manière a se rendre compte s'il était apte a se mouvoir "seul" sans l'aide de la main du cavalier pour le soutenir...

le résultat, au vu du parcours  étant a mon avis tout a fait probant 
 
Le programme de ce poulain depuis le début de son éducation:
 deux / trois fois par semaine 40/50' de travail sur le plat (séquences de travail COURTS suivis  impérativement de temps de repos) entrecoupés de sauts d'obstacles (isolés et/ou combinaisons faciles doubles ou triples ...5m50/6m de distance)...plus deux sorties en extérieur (60/90') boisés et dénivelés....Le reste box et paddock
 
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Au 7ème mois de son programme (video ci dessous) ce poulain se classe sans fautes sur un parcours officiel a 1m05


            
(12 sans fautes seulement sur 102 concurrents..).

Il est a noter qu'entre les deux parcours il n'y en eu pas d'autres, seulement du travail de dressage sur le plat en vue de l'obstacle !

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Elever la base de l'encolure OK mais sans oublier "la nuque le point le plus haut"...détail qui a son importance en ce qui concerne la disponibilité  du cheval entre les mains du cavalier(ière) (vidéo ci dessous)


 
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Visiter l'article No 8  qui traîte en détail du même sujet... cliquez ici..8)-Comment élever la BASE de l'encolure..

 
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Les premiers procédés de dressage ont pour but d'élever l'encolure de manière à alléger le devant,

à rendre facile le reflux du poids d'avant en arrière,et d'arriver ainsi à l'équilibre.  

L'élévation de l'encolure ne peut s'obtenir qu'en agissant en même temps sur la tête du cheval.....On ne s'occupe donc pas de la position que peut prendre en commençant cette dernière partie.  

Quand l'encolure se soutient bien,la légèreté à la main se complète par la décontraction de la mâchoire, et la tête se rapproche plus ou moins de la verticale.

                                                      DMCS - Kerbrech  p. 73
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Les cavaliers de dressage de notre époque redoutent le "relèvement de l'encolure" par crainte du creusement du dos. Cela limite leurs performances, la haute équitation impliquant la possibilité de relever l'encolure comme de l'abaisser.  Colonel CARDE.

-Le ramener seul sans relèvement d'encolure présente le risque grave de mettre le cheval en arrière de la main par l'encapuchonnement, avec toutes ses conséquences pernicieuses. Général DECARPENTRY
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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr

 Les cahiers de dressage de Nathalie: cliquez ici  23)-Les stages de Nathalie d'Orgeix (1)..ses cahiers de dressage  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Par Daffos - Publié dans : Dressage du cheval (inspiration d'Orgeix) - Communauté : Le dressage du cheval
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 00:23


 La rêne devient "intelligente"avec une bonne main...


Clip0024
 

Que peut on faire avec des mains près du garrot (ou carrément posées) au cours d'un parcours d'obstacle ou il faut continuellement agir dans un sens ou dans l'autre..ou même sur une carrière pendant le travail ou il faut continuellement changer d'angles pour l'obtention de l'attitude recherchée....

C'est pourtant ce qui est demandé aux cavaliers(ières) dans la pluspart des centres équestres par les enseignants !

J
e parle d'un parcours que tout cavalier pense accomplir maintenant ou plus tard, c'est a dire a partir d'1m..

Jusqu'a 090/1m (et encore !!) on peut se contenter de poser les mains, le cheval se sortira de presque toutes les situations mais au dela le cavalier est obligé de composer avec lui  et de lui demander beaucoup.....Il faut remettre en équilibre..reprendre..incurver..tourner large..ou serré..ect... Comment y arriver avec des mains posées ? 

Les mains "basses" ne sont que des mains MORTES ...sauf pour les exercices et demandes de décontractions !

Le simple fait de remettre un cheval  en équilibre,sur les hanches,  nécessite
d'ELEVER les mains...de les FIXER et de demander toutes les actions NON par le biceps mais par les EPAULES sans oublier les actions de jambes sporadiques.. jamais permanentes !

On peut DEPLACER les mains mais une fois positionnées, ne plus les bouger
(a part les doigts pour la mobilité de la machoire...)

Garder les mains "posées", comme il est si souvent demandé par les enseignants, amène INEVITABLEMENT, au bout de 2 ou 3 obstacles, a un cheval sur les épaules..
OK, il sautera quand même 0m80....mais passé un mètre et plus ?

(Ci-dessus) vidéo extraite du DVD "l'élévation de l'encolure pour l'équilibre du cheval" chez www. jumpingvideo.com)


 

  La rêne est un "instrument de musique"...la main joue la partition... Cette vidéo  est un additif a l'action et la position des mains"...et prépare  un autre article: "le moyen de tenues des rênes" !
Elle est super importante pour les cavaliers d'obstacles ou de dressage qui veulent aller plus loin dans la recherche de leur progression !

Mais comme pour toutes les explications par l'image il faut bien saisir l'instant du détail montré qui ne se renouvellera pas...


prise-de-renes-Orgexienne.jpg

Par cette tenue de rênes (ci dessus) les actions de mains sont dirigées vers les épaules...l'appui sur les rênes se font par le tranchant de la main et agit par ACTIONS INDIRECTES ce qui est le gage d'une légèreté absolu...

 

Prise-de-renes-officielles.jpgPhotos tirées du livre de J.d'Orgeix "Les mains et autres non-dits de l'équitation" chez Belin.

 

  (ci dessus) la prise de rênes préconnisé par l'enseignement officiel...Les actions ne peuvent se faire que par opposition et agissant par l'intermédiaire du bicep...Il est beaucoup plus facile de "tirer" de par cette position...

 

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(ci-dessous) Quelques attitudes a cheval que Nathalie d'Orgeix au cours de ses stages propose aux stagiaires pour approcher la "légèreté"..c'est une gestuelle qui, non content d'être ludique, habitue le cavalier(ière) a être "maitre de ses rênes et non esclave" (dixit J.d'Orgeix)
Nathalie orchestre dans ses stages cette musique équestre de la manière la plus convaincante...
Nous pensons que c'est quand même plus intelligent que ce que nous entendons a longueur de reprise dans les CE a savoir: "Poses tes mains...et ne fais plus rien !!"


Attention..Mains hautes ne veut pas dire "au ciel"..
Nous parlons de mains hautes en réaction a l'école "officielle" qui préconnise les mains que nous qualifions de basses, au garrot, a la braguette...
 

Pour nous, les mains avant et apres toute action doivent être a leur place, c'est a dire dans la conformation: bras et avant bras formant un angle droit...  NON serrées sur les rênes et les épaules relachées..
car toutes les actions de mains doivent partir des épaules et non des biceps !
Et au galop, les mains TOUJOURS au dessus de la bouche du cheval !!!
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(vidéo ci dessous) Incroyable...au vue de cette séquence filmée en deux parties et a quelques secondes d'intervalle,  nous avons dans un premier temps une jument complètement sur les épaules... et dans un deuxième temps, par la simple magie d'une seule demande d'élévation des mains cette même jument se trouvant totalement métamorphosée...
 
Nous la retrouvons hanches abaissées, engagée, équilibrée et légère...(même s'il manque une cession de nuque dans le même temps pour avoir encore plus d'engagement) 
 
Et malgres ça nous continuons a entendre des enseignants (ou de pseudos "instructeurs" en mal de reconnaissance)
demandant de travailler les chevaux en extension vers le bas ...
 enseignants pour la plus part "victimes" de ce qu'on leur a appris afin de pouvoir réaliser le métier qu'ils ont choisis...
 
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Un mot sur le demi arrêt...
 
  D'apres Baucher (résistance de poids), le 1/2 arrêt est un moyen d'éléver l'encolure pour reporter du poids vers l'arrière afin d'empêcher le cheval de s'appuyer sur la main....Autrement dit, chaque fois qu'il se met sur les épaules...
De toute manière il n'est pas possible de relever l'encolure autrement que par l'élévation des mains. Je suis de plus persuadé que le 1/2 arrêt n'est utilisé que sur un cheval qui est déjà en équilibre mais qui pour une raison X perd momentannément cet équilibre
  
 Ce cheval sachant revenir dessous car déjà travaillé dans ce sens, il sera facile pour le cavalier,par de "légères" et répétées élévations des mains de bas en haut et vers ses épaules (jamais vers soi) de rétablir l'équilibre du cheval en faisant refluer vers les hanches le poids qu'il est en train de mettre sur les épaules ...

 
 
J'ai bien préciser actions "répétées"... ne jamais avoir d'actions continues sur des rênes "tendues"...car alors là, on porterais le cheval...Et sans oublier les actions de jambes "sporadiques" (jamais permanentes)
 
Et quoiqu'on en dise, ce n'est abosolument pas difficile et a la portée du cavalier(ière) "moyen" a condition que son cheval soit travaillé normalement et cela DES LE DEBUT de son dressage dans l'optique de l'équilibre sur les hanches....de façon tres progressive, cela va sans dire !

Nous nous servons beaucoup de cela a l'obstacle quand il s'agit de rééquilibrer entre les obstacles...et plus particulièrement apres la réception pour remettre de suite sur les hanches...
Tous les cavaliers d'obstacles connaissent ça même si beaucoup ignorent qu'ils sont en train de pratiquer le 1/2 arrêt...
Et je suppose que les écuyers de dressage académique font exactement la même chose...
                      
 
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Philippe KARL écuyer mondialement reconnu nous fait part dans sa rubrique "Mains basses sur la culture équestre" (lien ci dessous) tout ce qu'il pense de cette interprétation de l'enseignement officiel en France concernant le positionnement de la main en utilisation courante sur un cheval...

Avant lui et depuis tellement longtemps J.d'ORGEIX n'a cessé de proclamer haut et fort :
"la main basse...c'est une main morte"...sauf a vertu décontractive !
 
 
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(ci dessus Henri et dessous Hélène sur Isis (sf)
 
Deux exemples de positions de mains de la part d'Henri et d'Hélène visant a maintenir un équilibrage de la jument sur les hanches et sa possibilité de le faire par elle même, en se soutenant "sans l'aide de la main"...

Une main qui de par sa position "et sa fixité" sur des rênes "FLUIDES" (jamais tendues) délimite une "barrière" que la jument ne peut franchir (voir l'article La "BARRIERE". cliquez ici.. )


Attention...cette façon de faire ne peut être envisagée convenablement que dans le cadre du programme de travail instauré ici et plus particulièrement en ce qui concerne les articles traitant en deuxième partie de "l'élévation de l'encolure" et du travail "en incurvation"....(retrouvez ces articles sur le site: SOMMAIRE du BLOG..cliquez ici )


Je peux comprendre Nathalie (vidéo ci dessus)
 Peut être serait il intéressant  de s'arrêter sur les points de vues exprimés a la va vite par certains(aines) peu au courant de certaines façons "de faire"  mais tellement préoccupés a "commenter" plutot qu'a "réfléchir"
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Cidessus...Tout est dans le titre de la vidéo si vous voulez vous simplfiez la vie au cours du dressage de votre cheval et aboutir a une façon de faire expliquée sur cet article...façon de faire qui a fait ses preuves a la base et au plus haut niveau...
Mais cela ne veut pas dire que c'est la panacée...un conseil quand même: essayez sur votre cheval..."A chacun sa vérité"

 

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 Sur le même sujet:  4)-Les MAINS (progamme de travail-1... Cliquez ici )

24)TENUE..TENSION et MANIPULATION des rênes..les MAINS   cliquez ici !


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La main règle le rendement en vitesse la forme et la direction de la dépense d'énergie impulsive fournie par le cheval...Pour donner aux rênes, par rapport a la bouche, les directions qui déterminent leur effet, le cavalier est dans la nécessité de déplacer ses mains en tout sens.... Général Decarpentry 
  
 Ph Karl : La mise en main est l'affaire des mains , les jambes n'ont rien à y voir .

F Baucher : Au lieu d'ecraser la langue et de violer la bouche , commencer par la decontracter en mobilisant la machoire grace aux jeu des doigts ..
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 E Beudant : Une bonne main suffit à tout.

 
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Revenir au SOMMAIRE 46)- SOMMAIRE "général" du BLOG.. 

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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr

 Les cahiers de dressage de Nathalie: cliquez ici  23)-Les stages de Nathalie d'Orgeix (1)..ses cahiers de dressage  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Par Daffos - Publié dans : Dressage du cheval (inspiration d'Orgeix) - Communauté : Le dressage du cheval
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Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /Mars /2010 23:33

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Régler le galop du cheval a sa convenance...

Combien de cavaliers(ières) hesitent a lancer leurs chevaux au grand galop de peur de ne pouvoir les récupérer en temps  et en lieux ? Un pourcentage tres élevé, même parmis ceux qui sont les plus confirmés...


Et pourtant, dans l'équitation sportive, cette faculté de pouvoir lâcher un cheval quand vous voulez et l'avoir instantanément dans le maximum de ses moyens est tres souvent ce que l'on recherche pour se donner toute les garanties du succés...que ce soit en course, en barrage de CSO, en horse ball et que sais je encore...


Clip0014

Oui mais un cheval  en forme, super bien entraîné, lancé a grande vitesse, ces 6 ou 700 Kgs de muscles en action, il faut pouvoir les recupérer dans les plus brefs délais et sans porter atteinte a son intégrité physique et surtout dans la plus grande légèreté.

Même sans aller jusqu'a ces extrémités, un simple allongement énergique au galop doit pouvoir se contrôler sur quelques foulées...

et alors, il n'y a pas plusieurs solutions...seulement deux dans les cas les plus employés : le dressage que l'on s'emploiera a perfectionner sans aucun doute, mais extrêmement long pour arriver aux résultats dont nous avons parlé ...et le mors de plus en plus sévère !


  
Et pourtant il en existe un troisième

(vidéo ci-dessus) aussi vrai pour un travail élémentaire que pour un dressage tres abouti...a condition d'avoir une main "fixe" et un bon équilibre par l'appui du genoux sur le quartier de la selle et sur un talon descendu (le centre de gravité par la verticalité des étrivières)  

 

Et il est parfaitement motivant quand nous avons en notre compagnie un cavalier qui nous dit : "mon cheval est un véritable treuil" et qu'il nous le prouve en exécutant plusieurs tours de piste avec cinquante kgs dans chaque main, de faire la démonstration du principe de la "barrière et de ses effets qui alors prennent  presque des allures de "sorcellerie"...

L'expliquation est purement d'ordre mécanique et démontre que le cheval "ne peut pas tirer"!...et la démonstration par le cavalier exécutant est simple:

Prendre les rênes entre le pouce et deux doigts pour bien prouver que la force ne sera pas employée, mettre le cheval au petit galop, l'y conserver sur des rênes fluides, effectuer des allongements "énergiques" même tres fort et ramener le cheval sur un petit galop cadencé...et toujours en tenant les rênes entre deux doigts.

C'est, moyennant une gestuelle tres facile a comprendre et quelque pratique de l'équitation, un ressenti que vous ne serez pas pres d'oublier...
Mais avant toute chose, même si j'en ai souvent parlé sur d'autres chapitres, qu'entendons nous par ce terme qui reviendra souvent au cours de cet exercice: les rênes "fluides"....

Il s'agit tout simplement d'une rêne qui ne soit pas tendue en permanence et dont la tension n'est obtenue que par l'effet de son propre poids ...et donc ne permet pas au cheval de s'appuyer !

Et maintenant venons en a l'explication mécanique de cet exercice...
Tout d'abord, deux constatations s'imposent a nous :
premièrement le cheval s'il a la possibilité de s'appuyer sur la main pourra 'tracter" tres facilement une force bien supérieure a celle que nous pourrions lui proposer...et la deuxième constatation, tous ou presque tous les chevaux n'aiment pas le  petit "choc" sur les commissures de lèvres !

 


  Regardons maintenant un cheval au galop:

A chaque foulée son encolure effectue un mouvement longitudinal, donc sa bouche avance ou recule selon l'allure imprimée de 10 à 20 cms environ...

Ce cheval au galop, s'il veut accélérer, va obligatoirement allonger légèrement, a la fin de chaque foulée, son encolure vers le bas... 

il en résulte donc un report de poids sur l'avant main et il n'a d'autre façon de faire pour rattraper son équilibre que d'allonger son allure...

Si a la fin de chaque foulée le cheval reporte encore un peu plus de poids sur ces épaules, il accélèrera encore etc..etc..et plus il accélèrera, plus le cavalier "tirera"...le cercle vicieux par excellence.
Si le cavalier a une main totalement "fixe"... mais nous parlons là de la fixité dans l'absolu, la main
qui ne bouge absolument pas...

Dans ce cas, puisque a chaque foulée de galop le cheval effectue un certain mouvement de son encolure la distance séparant la main des commissures de lèvres variera au cours de chaque foulée de 10 à 20cms correspondant au mouvement.... 

Si le cavalier règle la longueur de ses rênes en conséquence "sans accepter l'appui" le cheval, a chaque foulée, butera sur cet obstacle qu'est la main a l'instant ou son encolure s'allonge...

Conséquence de cet état de fait:"le cheval ne peut pas s'appuyer puisque a peine vient il au contact que la rêne de détend... mais la rêne "se détend au moment ou l'encolure recule".


 

Mais nous avons dit que le cheval est géné par les "chocs" sur la bouche et donc va chercher a les éviter... pour ce faire il n'a d'autres possibilités que de "fixer" son encolure, ne pas l'étendre,  rester derrière la main. ....et donc, obligatoirement, de renvoyer du poids sur les hanches...et pour s'aider d'engager ses postérieurs davantage en abaissant ses hanches....donc de ralentir son galop...

Ainsi, plus le cavalier recule ses mains plus il ralenti le galop de son cheval...en "remontant la base de son encolure"....c'est aussi simple que cela...

Mais pour cela, condition "sine qua non", il faut que la main ne recule ABSOLUMENT PAS pour laisser la rêne se détendre.

Pour renvoyer fortement un cheval sur les hanches il est necessaire de reculer la barrière par paliers, toujours par soucis de ne pas permettre au cheval de prendre appui...et donc de ne jamais "tendre les rênes" 

Alors, le cavalier va avancer ou reculer ses mains suivant qu'il veut allonger ou ralentir son cheval...Oui, mais dans quel sens ?
Et là nous touchons au domaine crucial de la "question d'angles" quand a la position des mains au moment de l'action...
Il y a un monde de différence entre l'action des mains "décontractive" et celle qui participe aux variations d'équilibrage et d'alures....

Si l'on cherche la décontraction jamais les mains ne seront trop basses...par contre, pour la seconde utilisation et des qu'il s'agit de varier l'équilbrage ou de modifier l'allure, les mains doivent impérativement travailler "vers le haut"

Attention nous avons dit vers le haut....car il s'agit de remonter la base de l'encolure..sans oublier que le recul de la main doit s'éffectuer par le recul des épaules et non par le ploiement des coudes en arc de cercle...

 

Ne jamais oublier qu'un relèvement de l'ensemble de l'encolure ne peut être valable que s'il se produit dans le même temps un relèvement de la base de cette encolure et donc avec des mains positionnées TOUJOURS au dessus de la bouche du cheval et par des actions éffectuées de bas en haut et VERS LES EPAULES du cavalier...

 

 

(video ci-dessus) l'exercice de l'équilibrage constant dans la zone d'abord :

Il interdit au cheval de baisser son garrot dans la battue d'appel ... de reporter une once de poids sur l'avant main au moment de sauter.
Nous pouvons là, voir la résultante de l'exercice de "la barrière" une fois assimilé par le cheval.
Les mains de la cavalière (Coralie) sont a leur places, légèrement au dessus de la bouche du cheval  et "fixes"...Les rênes sont "fluides" (absolument aucun appui sur le mors)...Le cheval en équilibre est en totale liberté musculaire et se dirige sur deux doigts...

Par contre, l'emplacement de la battue d'appel est primordial, ni trop pres (brusque lever des épaules pour se dégager de l'obstacle) ni trop loin (baisser du garrot avant d'attaquer le saut).

Même si au petit galop équilibré  l'impulsion est la plus part du temps suffisante pour l'exercice, la jambe est a disposition sans pour cela rester plaquée sur le flan du cheval !
Jamais d'actions de mains vers l'arrière car cela ne provoquerai tout au plus qu'une avancée des postérieurs (des leviers) sans abaissement des hanches et l'on sait que l'abaissement des hanches ne peut se faire que
par relèvement de la base de l'encolure..
Nous avons souvent employé le terme de "choc" mot le plus approprié pour la compréhension du lecteur... mais sachons qu'il ne s'agit tout au plus que d'une GËNE que le cheval veut éviter...ceci dit pour les âmes sensibles !

Nous avons (vidéo ci contre) un bon travail de la "Barrière"" effectué par une cavalière entrée au centre équestre de La Coste (B.Duhamel)  quelques mois auparavant et parfaitement adaptée a la philosopie de l'endroit  grâce aux conseils éclairés de Delphine, monitirice en ces lieux depuis plus de dix ans... 

La pouliche (5 ans tardif) est une fille de GIOTTO II (sf HN) qui sous la selle de B.Duhamel a participé a de tres nombreux CSO/CSI de hauts niveaux (Pro1..140/150)...

D'apres Delphine il suffit de tres peu pour que l'exercice soit des plus réussis...peut être une main un peu plus fixe, un talon mieux descendu..

 L'équilibre de cette 5 ans a valeur d'exemple pour l'équitation "d'Orgeixienne"  proposée par toute l'équipe de La Coste

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Que pourrait il y avoir de mieux pour illustrer le principe de "la Barrière" que de voir évoluer un cavalier avec comme objectif de venir sauter, apres avoir laché son cheval au grand galop, "en décroissante" pour ajuster un obstacle conséquent quand a sa hauteur...

B.Duhamel,disciple depuis toujours de J.d'Orgeix, nous en fait la démonstration lors d'une séance de travail axée sur ce sujet en compagnie de la jument "PinUp" selle francais de 7 ans... (vidéo ci dessous)

 

c'est avec la plus grande légèreté que cet exercice est effectué...

Les rênes sont fluides...aucun appui de la part du cheval...

il reste "derrière" la main du cavalier sans jamais tenter de la forcer car cela aboutirai a un désengagement des postérieurs et alors, impossibilité de sauter "tres" facilement des hauteurs pareilles (nous sommes quand même sur 130/140)....

 

 

 

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Discussions d'apres forum

  Le suivi de la façon de faire inspirée de JDO ne peut être efficace a 100% que si elle est conçue telle un puzzle...chaques "morceaux" de la méthode s'imbriquent les uns aux autres suivant un ordre bien défini...Il est très délicat de passer au chapitre 3 si le 2 et le 1 n'est pas totalement assimilé...

C'est , par exemple, le cas du principe de "la barrière" qui demande pour une exécution positive un cheval qui "se tient seul" et donc :


1) une musculature développée de l'arrière main (exercices d'incurvation d'encolure avec report de poids sur l'épaule exterieure)..  clic ici

2) l'élévation de la base de l'encolure qui permet de l'asseoir plus ou moins (abaissement des hanches) .clic ici.

3) les transitions d'allures avec variations d'équilibrage (report de poids vers l'arrière dans les les variations d'allure dans l'allure sans appui de la part du cheval)  clic ici 

Et pour le cavalier quelques exigences:

1) Action des mains VERS LES EPAULES pour "relever" la base de l'encolure clic 

2) la fixité ABSOLUE de la main (aucun retrait de celle ci quoi qu'il arrive) CLIC 

3) Les mains toujours AU DESSUS de la bouche du cheval

3) Rênes fluides jamais tendues pour éviter ABSOLUMENT l'appui du cheval sur la main  clic ici..

4) Le centre de gravité du cavalier dans la verticalité de l'étrivière clic ici 

Tout cela pour démontrer qu' il est impossible au cavalier d'obtenir le bénéfice de l'exécution en continue de "la barrière"...et qu'il sera impossible pour le cheval de conserver dans le temps cette attitude si un seul des paramètres cités ci dessus est absent...


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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr

 Les cahiers de dressage de Nathalie: cliquez ici  23)-Les stages de Nathalie d'Orgeix (1)..ses cahiers de dressage  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Par Daffos - Publié dans : Dressage du cheval (inspiration d'Orgeix) - Communauté : Le dressage du cheval
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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 23:58

  

Position et équilibre du cavalier

 Ne confondons pas la position assis/debout " sur les ischions"   avec la position  "en équilibre" davantage axée pour l'obstacle avec son centre de gravité dans la verticalité des étrivières... (Première vidéo avec J.d'Orgeix...)

 
exquise1 copie-La position de base est fixée par la longueur des étrivières...Pour se placer, le cavalier doit se mettre debout sur ses étriers et s'asseoir par fermeture de l'articulation du genou sans que le bas de jambe bouge...

-La tenue ne peut être assurée que par des  genoux FIXES et au contact de la selle... C'est l'augmentation de l'adhérence du genou qui donnera en cas de besoin toute la solidité en selle 

ci dessus(Exquise / H.Daffos  (photo HDV)



 -Pour toute les actions de jambes dont le cavalier aura besoin c'est un bas de jambe a la sangle qui les autoriserons... 

 -Le centre de gravité du cavalier se situe dans la verticalité de l'étrivière... 

.les genoux et la hanche sont les deux axes qui lui permet par ouverture ou fermeture de ces deux angles articulaires de se rapprocher ou de s'éloigner de sa selle...

Le seul point d'appui fixe pour le cavalier est l'étrier mais a l'impérative condition que celui ci situe son propre centre de gravité dans la verticalité de l'étrivière...

Ce centre de gravité s'il se modifie ne serai ce que de quelques centimètres en avant ou en arrière de l'appui, la poussée sur les étriers fera dans ce cas perdre l'équilibre soit en avant soit en arrière. 

Le poids du cavalier doit toujours se situer dans les talons car sinon,cela aura pour effet de faire pivoter le genou, la jambe se déplacera et tout le centre de gravité s'en trouvera affecté..

Une loi physique veut que tout corps debout sur un support fixe pesant sur ce dernier de l'intégralité de son poids renvoie une poussée égale et contraire à ce poids... ce qui a pour résultat  un corps en "équilibre"...

 
Ci dessus (vidéo H.Daffos) B.Duhamel sur Désir Champeix...a noter a 0'25 la reprise imperceptible mais néanmoins efficace pour réequilibrage avant le double. 
  E
 En se soulevant de la selle, pratiquement debout sur les étriers (en suspension) si nous avançons légèrement  les deux jambes, on perd l'équilibre vers l'arrière. Au contraire, si nous reculons, toujours tres légèrement nos jambes en arrière, c'est le déséquilibre vers l'avant.
Mais si nous voulons nous rattraper nous serrons le bas de jambe en compensation 
et c'est la totale perte de l'indépendance des aides inférieures...

Mais par contre, un cavalier en équilibre...(voir première vidéo) et surtout pas en "suspension" quand il aura besoin  de se rapprocher ou de s'éloigner de sa selle suivant les besoins de l'instant  il lui suffira que les deux articulations hanches et genoux s'ouvrent et se ferment simultanément...
c'est la condition essentielle pour que le centre de gravité du cavalier ne change pas et soit toujours au milieu du corps de celuici, dans l'axe de l'étrivière.
 

L'équitation sportive demande au cavalier de pouvoir se rettraper  a tout instant et solidement suite aux mouvements souvent  brusques de son cheval et cela grace a son moyen de tenue.

Plus ce moyen sera "haut"... pres du milieu du cavalier, meilleur ils sera...plus le moyen de tenue sera "bas" plus celui ci sera confronté au aléas du ballant de ses jambes et du déséquilibre qui s'ensuivra...

Il est donc préférable d'utiliser le haut de jambe, la cuisse, comme moyen de tenue et de l'améliorer le cas échéant par un complément d'adhérance...

Cela n'est valable que pour un cavalier assis...dès l'instant ou il sort de sa selle pour se mettre en équilibre la cuisse n'est plus adhérante et c'est le genou qui prend le relais car celui ci ne bougeant jamais  permet la totale solidité en selle et la parfaite indépendance du bas de jambe qui n'étant pas employé comme moyen de tenue est parfaitement libre de communiquer ses ordres de façon claire et précise

 Cuyer-a-l-obstacle.jpg
photo ci dessus "les mains et autres non-dits de l'équitation" chez Belin  

Si pour une raison quelconque le cavalier est obligé de supporter une certaine "tension" des rênes celui ci doit impérativement se mettre en équilibre (video première) car pour résister a cette traction, il faut un point d'appui...et le seul point d'appui ne peut être assuré que par son appui sur les étriers. C'est le seul moyen pour doser la résistance qu'il lui faudra pour composer avec la traction des rênes, l'opposition par ses mains a cette traction  et son propre équilibre ..

                    (ci-dessous) B.Duhamel sur Popayann (aa) en cycle classique 6 ans..