Un programme de travail pour poulain

Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 16:02

 
(ci dessus) Nathalie d'Orgeix s'énerve...et comme on peut la comprendre...Le cliché voulant voir le cavalier "Orgeixien" les mains en permanence au dessus de sa tête...
J.d'Orgeix a écrit un bouquin épais entièrement dédié au problème des actions et positions des mains dans l'équitation...c'est dire l'importance attaché ce sujet !
  
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ci-dessous) extrait du  DVD "30 jours d'équitation"  (www.jumpingvideo.com)
     

 Une des premières qualités de la main c'est d'être "fixe"  quand elle a été positionnée..

Cette séquence (ci-dessous) entièrement dédiée a des poulains met l'accent sur le "relever" de l'encolure mais aussi le positionnement des mains dans l'exercice du saut d'Obstacles mais qui doit être perçu comme tel aussi bien dans toute autre discipline 

On peut "déplacer" la main mais ensuite elle ne doit plus bouger de place... les doigts, étant toujours en mouvement pour obtenir la mobilité de la machoire  !
La main, de par sa position sur les rênes, a une tres grande influence pour le "contact" avec la commissure des lèvres du cheval...
On ne serre pas les doigts sur les rênes comme demandé trop souvent, mais on "pianote" sur celles ci...et d'une façon indirecte ( la tenue des rênes fait l'objet d'un autre chapitre  


 
-Le positionnement de la main, ce que nous appelons "le poste de contrôle" se doit d'être la terminaison de l'avant bras, celui ci faisant un angle droit avec le bras...
La main agit par rotation du poignet et de l'avant bras et la prise de rêne se fait la main semi-ouverte...

-Les mains sont toujours au dessus de la bouche du cheval agissant de bas en haut et toujours vers les épaules du cavalier (jamais vers soi) ...sauf pour effet de "décontraction" qui propose alors des mains basses...

Une main basse en utilisation normale (sauf décontractions) est une main morte  !

   -Les actions de mains partent toujours des épaules...jamais des biceps, si l'on souhaite une conduite toute en légèreté !
-La main éfleure, caresse la rêne et agit sur elle par actions indirecte...On ne tire pas sur la rêne vers l'arrière, on s'appuie sur elle !

Une bonne main se doit d'être:
 
-d'une parfaite précision....
-extrêmement douce mais pouvant résister a n'importe quelle tension....
-possibilité pour elle d'agir sous n'importe quel angle....

-et surtout être toujours absolument fixe une fois positionnée ! 
 
Est il normal que l'instruction "officielle" demande a un cavalier qui se promène, ou qui travaille des exercices en manège, ou s'il est sur un cross ou en carrière d'obstacle toujours la même tenue de rênes ?
  
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...(vidéo ci dessus..) -Le simple fait d'élever l'encolure par une légère élévation des mains la paume tournée vers les épaules et sans "tenir" le cheval dans cette attitude, en le "gardant" tel quel, remonte le garrot et abaisse les hanches...le cheval engage...la cavalière n'a rien dans les doigts...c'est l'équilibre et la légèreté....

c'est ce que je ressens personnellement chaque fois que je monte sur un cheval !

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Henri sur Isis (SF) CI DESSUS nous montre la position des mains sur les rênes et leur emploi en actions indirectes...

           

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 La main c'est comme une gamme ou les doigts seraient des notes de musique composant différentes mélodies, toutes ses actions permettant de sentir la bouche du cheval...Roger Yves Bost

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Ci dessus...un formidable exemple de la "caresse" de la rêne par la main a l'abord d'un triple de 145/150 (CSI d'AIX en Provence)...le cheval: Giotto (sf)..le cavaier: B.Duhamel (Pro1)

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De même que la jambe commence a la hanche, les bras commencent a l'épaule.Quand on dit avoir la main décontractée cela est aussi bien pour le poignet, le bras, l'épaule...NunoOliveira 

C'est par la perfection de son doigté que la main devient insinuante...Commandant Beudant

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En savoir plus sur le sujet clic sur: 19)-Action et position des MAINS ...  

22)-Tenues et TENSION des rênes..       

            

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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr

 Les cahiers de dressage de Nathalie: cliquez ici  23)-Les stages de Nathalie d'Orgeix (1)..ses cahiers de dressage  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Par Daffos - Publié dans : Un programme de travail pour poulain - Communauté : Le dressage du cheval
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 14:27


Parmis les aides c'est peut être la plus importante pour commencer l'éducation du poulain...

 


Parler au cheval d'abord pour le rassurer (il ne nous voit pas) et pour lui signifierle BIEN (oooouuuiiiiiiiii) ou le NON (tres sec)... Inutile de faire de grandes phrases...les "onomatopées sont de rigueur.

La voix est non seulement appartenant de façon indispensable aux "aides"  surtout au début de l'éducation du poulain mais doit être considérée comme un aide principale...

C' est une des meilleures manières de se faire comprendre par le cheval...Un éclat de voix "sec" indique tres précisement le mécontentement, tandis qu'une "mélopée", le "ooouuiiii" accompagné d'une récompense gustative ou d'une simple caresse lui fera comprendre que tout se passe bien.

Autre conséquence de la voix...et non des moindres, elle capte instantanément l'attention du cheval et cela est le plus important pour la comprehension de ce qu'on veut faire passer

 


Beaucoup de cavaliers, pour ne pas dire une grande majorité, s'interdisent de "parler" au cheval, souvent parce qu'en reprise il est difficile de l'autoriser...mais aussi par une certaine pudeur ou la crainte de passer pour un illuminé...

il faut absolument se mettre a la place du cheval pour sentir ce a quoi il pense, anticiper sur ces réactions et réfléchir a ce qu'il peut ou non comprendre...

Bien sûr les mots n'ont que tres peu de significations pour lui...par contre, les intonnations, la sonorité de la voix sont de suite ressenties et enregistrées par son cerveau...
 

 (ci-dessus) P.Cougul sur Prince (aa 3 ans) apres un travail a la longe
 ou l'aide de la voix a été déterminante...A remarquer l'excellent équilibre du poulain qui se tient seul... 

Pour la faute "grave" l'intonation doit "simuler" la colère (tout bon cavalier(ière) se doit de n'être JAMAIS en colère a cheval) et il ne peut la simuler que par l'intermédiaire de la voix?

  Par contre, il faut bien comprendre que l'éclat de voix (ou le murmure) doit se faire entendre dès l'instant ou le cheval commet la faute( ou la réussite) cela doit être immédiat...Un peu trop tard et c'est sans aucun doute la non compréhension de la part de notre cheval.

Un autre conseil, si je peux me permettre, que j'ai toujours adopté a cheval  et que j'ai vu faire par de tres grands cavaliers c'est le "murmure incessant, musical" qui doit être de mise des qu'on est sur un cheval...
Il ne nous voit pas, ne l'oublions jamais, et souvent au cours d'un travail, il ne peut pas se rendre compte du climat qui l'entoure et peut s'en inquiéter..

.Cette douce musique parlée ou chantonnée va tout a fait le tranquiliser...

  

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Si un cheval s'énerve, on le caresse de la voix...N.Oliveira 

 

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 22:28

Clip0014

 

 rênes "tendues" ou rênes fluides ?

simple contact ou appui sur la main ?


 Cet article mérite une attention particulière car il s'agit là d'actions de mains, de tensions de rênes...en un mot de LEGERETE...

Aussi, une fois lu le texte de cet article, n'omettez pas de prendre connaissance des articles cités ci dessous en cliquant sur leurs liens...

15)-La 5 ème jambe du cheval

 25)-Parlons "légèreté"...

22)-Tenues et TENSION des rênes..  

19)-Action et position des MAINS ...

Cette diversité d'articles sur le site montre bien l'importance du sujet a traiter, prenez en conscience...

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Il est du devoir du cavalier(ière) de refuser catégoriquement cet "appui" par le cheval et ce en toute circonstance... 

L'appui par le cheval sur le mors est la conséquence de "tensions" de rênes...la dite "tension" de rêne étant pour 90% des cas l'occasion de "traction" par le cheval et donc de "contractions" plus ou moins importantes...autrement dit l'exact contraire de ce que nous recherchons tous: "la légèreté"...

  Jamais de "tension" de rênes...toujours des rênes fluides rendant possible le simple contact ! 

 

 

Ce n'est absolument pas le cheval qui vient se poser sur le mors mais le cavalier qui vient au contact de la bouche et "caresse" celle ci par ses actions de mains...

"Le terme de "fluidité" en ce qui concerne une rêne propose une rêne ne pesant que par son propre poids"


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Réflexions sur le sujet en question
 
Je me permet de citer, en extrait, J.d'Orgeix (Dresser c'est simple..chez Belin) :

"La base essentielle, incontournable de la légèreté ? c'est un cheval qui jamais ne s'appuie sur la main, ne cherche a tirer..
.
Autrement dit, c'est un cheval qui, quelle que soit son allure, se soutient de lui même et ne cherche jamais a modifier ni cadence, ni vitesse.
 
Les rênes du cavalier sont ce que j'appelle "fluides".
Elles pourraient être flottantes sans que cela fasse changer quoi que ce soit a l'allure et l'équilibrage du cheval.

Pour conserver ce que nos anciens ont appelé fort justement le "sentiment devant exister entre la bouche du cheval et la main du cavalier" c'est ce dernier qui du bout des doigts, prend un "contact" avec la bouche et peut ainsi tout en entretenant la mobilité de la machoire, donner ses ordres concernant le placé, l'allure, l'équilibrage.

Bien entendu, le cavalier doit pouvoir également, par d'infimes actions des mains obtenir de son cheval tout ralentissement et variations d'équilibrage qu'il souhaite.

Seulement alors, la vraie, la totale légèreté exige qu'il ne puisse, qu'il ne doive jamais exister de tension continue dans les rênes.
 
Au grand jamais, les rênes ne doivent être tendues puisque s'il y a "tension", il y a obligatoirement 'contraction."
 
D'ailleurs il n'est que de regarder les photos des derniers grands écuyers d'équitation académique durant la première partie du XXe siècle : les rênes sont presques toujours détendues !

Il existe pourtant une barrière pour le cheval sinon il se porterait en avant et n'élèverait pas ses membres. Mais cette barrière n'implique aucune tension des rênes. On ne tient pas le cheval, il est éduqué à demeurer derrière la main ! "


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Débat sur le sujet (Forum)
 


 

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Par Daffos - Publié dans : Un programme de travail pour poulain - Communauté : Le dressage du cheval
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 23:22

 

Attention...Ne pas confondre la "cession de nuque" et le "placé" du cheval...

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Le chanfrein légèrement au delà de la verticale (nous pouvons tolérer au début de son éducation une légère ouverture de l'angle "tête/encolure"..).

Nous commençons par l'apprentissage de la "cession de nuque" A L'ARRET... en la lui demandant par un contact ferme avec la bouche du cheval  sur des mains basses et fixes mais en mobilisant les doigts par une légère vibration..

 

.Ce n'est que quand le cheval cède dans sa nuque (c'est comme un OUI de la tête) que nous relacherons instantanément et récompenserons

Nous recommencerons par des répétitions (8/10 fois en suivant) et plusieurs fois dans la séance de travail
 

("il faut que ça devienne un geste réflexe"...)

Et surtout RELACHER, dans le quart de seconde qui suit  la tension, dès que le cheval cède...c'est important..si on continue la tension apres la cession, le cheval ne peut pas comprendre !


Nous nous devons de commencer tout exercice de cette manière en n'oubliant pas d'entretenir la mobilité de la machoire du cheval pae la mobilité des doigts du cavalier(ière).(vibrations).mais sans contraindre le cheval a garder cette attitude dans un premier temps.

 

Un exemple d'utilisation de la cession de nuque pour un cas précis de résistance (contraction) de la part du cheval (à 0'25" et 0'55")...La cession obtenue on passe a l'action ! 

  

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(Ci dessus) la demande de la mobilité de la machoire par les vibrations des doigts..la jument mache le mors, elle cède dans sa nuque et instantanément le cavalier ouvre les doigts

 

La cession, et donc la mobilité de la machoire, n'est pas le placé qui lui est la résultante de cette "cession" et que le cheval acceptera de plus en plus longtemps au fur et a mesure de la progression de son engagement par le dressage...

 

  La "cession" n'est qu'un moyen pour obtenir la décontraction du cheval...

Admet que tu es contracté dans ta machoire et tes épaules pendant un certain temps et pour te "décontracter" tu te laisses aller en exalant un "soupir" de soulagement en dénouant ta machoire....C'est ça la cession du cheval...

Mais une fois obtenue, tu peux ouvrir tes doigts et vaquer a tes exercices sans trop t'occuper (pour le moment) du "placé" si tu n'as pas encore un dressage suffisant qui  permet au cheval de rester dans cette attitude chanfrein vertical...

.

En principe,une cession bien acceptée par le cheval va de pair avec la mobilité de la machoire...

 
c'est cette mobilité qu'on doit conserver en jouant avec ses doigts  car une bouche mobile, "bavarde," est le gage d'une décontraction générale du cheval (serrez les dents, il vous sera difficile d'être décontracté) et surtout le "non appui" du cheval sur la main !
 

  Plus on avançe dans le dressage (et surtout la musculation de l'arrière main, c'est a dire l'engagement) plus le cheval accepte plus longtemps le "placé", la nuque le point le plus haut !

Il est alors"sur" la main parce qu'il est "dressé"...c'est a dire engagé...en équilibre et leger !

  

 

 

Avec un 4 ans sur lequel on a commencé les exercices d'engagement des posterieurs et de relèvement de la base de l'encolure on peut accepter de "garder" le poulain en "cession" sur 2/3 foulées de pas ...

C'est le commencement du "placé" qui va de pair avec la progression de la musculation de l'arrière main et la faculté pour le cheval de "commencer" a se tenir "seul"...

 

On ne doit pas, dans ce travail, accepter un "APPUI" de la part du poulain...les rênes doivent rester fluides..ne jamais être tendues... !

  Mais nous avons par ce moyen la  totale "décontraction" de la nuque (avec la mobilité de la machoire) et donc de toute la ligne du dessus!
Attention, ce n'est pas l'encolure qui se baisse mais la nuque qui cède (comme quand on dit "OUI" de la tête sans avancer les épaules) apres la cession, apres le "déclic" le poulain est libre de ses actes ou de nos demandes... 

 

Ci dessus: apprentissage de la cession de nuque au galop apres travail au pas puis au trot

 


TOUJOURS, mobiliser la machoire par les vibrations continuelles des doigts...c'est la meilleure des façons de contrôler si la cession est "JUSTE" car elle peut être FAUSSE par le fait du cavalier(ière) qui ne cède pas EN MÊME TEMPS que le cheval cède...Ce serait alors une défense du cheval !

 Au pas et au trot le cheval lève souvent la tête au début de son éducation.....Il ouvre l'angle tête/encolure....il est alors recommandé soit d'écarter les deux mains en les élevant un peu et de les FIXER en prenant un contact tres léger (pas d'appui)

soit de FIXER la main intérieure, sur le genoux s'il le faut, et d'ECARTER doucement la main extérieure en ne cessant pas de jouer sur la rêne avec ses doigts pour mobiliser la machoire !


A vous de trouver l'angle propice pour la cession de la nuque que le cheval vous donnera un moment ou un autre...et alors, de NE PLUS BOUGER LES MAINS !
Ne pas oublier les jambes agissant PAR INTERMITTANCE mais seulement si l'impulsion fait défaut.
Jamais de jambes en contact permanent...
 
Toutes ses actions d'une main extrêmement LEGERE, sans JAMAIS tirer vers soi..mais toujours par élévation vers le haut  et les paumes tournées vers les épaules du cavalier(ière)


 

 

En conclusion :Si vous "placez" votre cheval a l'aide de vos mains ...si vous le contraignez a vous donner ce "placé" sans l'avoir préparé a cela, c'est dire sans l'avoir travaillé dans son engagement de l'arrière main vous travaillez contre nature et mettez votre cheval en danger !

C'est pourquoi j'ai différencié dans mon exposé le "placé" de la "cession" qui, elle, peut être demandée sans travail préalable de l'arrière main...

"La cession", c'est le cavalier qui la demande par la main pour détruire une contraction dans l'instant ou décontracter la ligne du dessus pour entamer un exercice dans la décontraction...

"Le placé" c'est le cheval qui prend cette attitude de lui même quand il est pret par le dressage a se mouvoir en équilibre en toute circonstance la nuque le point le plus haut et les hanches abaissées sans l'aide de la main !

Le cheval n'a pas besoin d'être dressé pour donner une "cession...Par contre il faut qu'il soit dressé pour accepter un "placé" positif !

 

 

Mains-basses-encapuchonnement.jpg

          ci dessus: placé défectueux..mains basses.. rênes tendues =encapuchonnement

 

Nuque-le-point-le-plus-haut-legerete.jpg 

Ci-dessus: Nuque point le plus haut...rênes fluides =.légèreté  ("Angles et rythmes" chez robert laffont)


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REFLEXIONS

 

J'ai toujours peur de l'amalgame que l'on a tendance a faire en citant la "cession de la nuque" et le "placé du cheval"...s'agissant de deux gestuelles du cheval ayant le même résultat dans leur acceptation :
le chanfrein pratiquement a la verticale et la nuque le point le plus haut


Mais la "cession" étant demandée par le cavalier pour obtenir la décontraction de la nuque et donc du dos du cheval mais de façon temporaire...le poulain (ou le cheval) n'ayant pas encore le dressage suffisant pour accepter cette décontraction définitive ...

Le "placé" étant le fait du cheval qui par son dressage "abouti" (abaissement des hanches et engagement des posterieurs, relèvement de la base de l'encolure) propose au cavalier(ière) cette "mise en main permanente" lui assurant le complet équilibre et la plus parfaite légèreté
...le cheval alors se tenant "seul"
!

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Ci dessus une cession de nuque demandée dans le cadre de l'exercice de départ au galop en prise d'équilibre (Kenora SF..2009)

 

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Une étude détaillée de la cession de nuque par Philippe KARL (Ecole de légèreté) Cliquez sur les liens

http://www.philippe-karl.com/modules/news/article.php?storyid=15&location_id=354&topicid=3

Exposé complet  sur le blog de "MASH" : http://mashkdm.eklablog.com/accueil-c730013

                                                         

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Réflexion sur ce qu'on entend souvent: "il cisaille la bouche du cheval" !!!!

 

Je pense que beaucoup de cavaliers(ières) confondent le fait:
de TIRER vers soi le bout du nez du cheval en fermant les doigts sur des rênes tendues et ATTIRER vers l'extérieur ce bout du nez en ouvrant les doigts sur des rênes fluides !

TIRER est en effet "cisailler"...c'est un effet de force qui engendre le plus souvent une défense plus ou moins apparente du cheval (raidissement et contraction de l'encolure entre autre...)


ATTIRER est, au contraire, un effet décontractant...le cheval SUIT sans opposition la demande du cavalier et par ce fait mobilise la nuque du cheval (l'atlas et l'axis)....et seulement la nuque, l'encolure restant droite sans la moindre incurvation !


Il en résulte le "NON" de la tête du cheval que vous retrouvez souvant chez tous les grands cavaliers qui entrent en piste et qui ne vise qu'a "décontracter" la nuque (donc toute la ligne dorsale) avant le départ...

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DISCUSSIONS SUR FORUM

http://www.chevalannonce.com/forums-3397534-ne-pas-le-placer-un-soucis 


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                                                                          (ci dessous .H.Daffos sur ISIS sf 9 ans)

 

isisxxxxx

                   
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 "La cession", c'est le cavalier qui la provoque

"Le placé" c'est le cheval qui se l'offre ! HD

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 00:01

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1)- Les JAMBES
  


(CI-DESSUS) Extrait de stage de Nathalie d'Orgeix (ALBI 2010)

 

Ne pas oublier que la jambe a cheval commence par la pointe de la hanche...autrement dit l' ASSIETTE a son mot important a dire dans toutes les actions de jambes... 


Utiliser le moins possible ses jambes c'est la meilleure façon de s'en servir...

Depuis toujours il est dit a propos de l'équitation: "des jambes discrètes pour une meilleure impulsion"...
Nous proposons CUISSES et GENOUX au contact de la selle, le bas de jambe écarté du flan du cheval avec le moins possible de contact...

Surtout a la détente, ne pas se servir des jambes...il est encore froid et ne peux pas répondre instantanément...n'utiliser que l'action discrète de la cravache

Il s'agit de la LEGERETE a la jambe (identique a la légèreté de la main: "PRENDRE et RENDRE..")
Nous avons tous entendu parler du "souffle de la botte"...Ce n'est pas une chimère !!!

Le "bas de jambe" n'est pas fait pour "tenir" a cheval...seulement pour "indiquer" et immédiatement "s'éloigner" !

Le "genoux" par contre, avec la cuisse "plaqués" (sans serrer) contre le quartier de la selle procure une solidité a toute épreuve...
Associé a l'appui d'un talon fortement descendu sur l'étrier et d'une jambe positionnée "a la sangle" nous avons par ce moyen la parfaite "indépendance des aides" supérieures et "l'équilibre" (équilibre..et non suspension !) necessaire a la bonne utilisation de notre cheval en mouvement.

 

(En ce qui concerne la différence entre équilibre et suspension voir l'article prévu a cet effet):22)-L'EQUILIBRE du CAVALIER a l'OBSTACLE...cliquez ici 


Attention, le problème de la jambe est ultra important avec un poulain...

d'abord, il faut s'en servir "tres peu" et toujours de façon sporadique parce qu'il ne sait pas encore ce que c'est, et si on s'en sert tout le temps (ce que je vois faire par 80% des cavaliers) il finit par s'en moquer totalement...

On peut accompagner l'action de la jambe au cas d'une réponse "molle" par l'action de la cravache juste derrière celle ci...une petite action sèche (pas brutale) qui forçe l'attention du poulain...

Il ne faut pas hésiter aussi a le "réveiller" de temps en temps toujours avec la cravache pour préserver l'impulsion...
le poulain, au cours du travail a tres vite fait, sans qu'on s'en apercoive, de passer derrière le cavalier, c'est a dire de ne plus être en impulsion (il se traîne)...


Il est tout a fait indispensable d'avoir son cheval "vibrant" pour obtenir quelque chose de positif en dressage...

Et ne pas dépasser (pour les 4 ans) 30/40' maxi de temps de travail pour la séance complète...(Il est préférable de faire en une journée 2 fois 30/40' séparée qu'une fois 60' d'une traite)

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 13:25

exquise 78 dressage 
                                                    
Les variations d'allure sont la conséquence des variations d'équilibrage
 
 
Apres il y a des cas differents (mais tous de la même famille) qui sont évoqués dans l'article car il traîte:

1)- de variations d'allures dans l'allure c'est a dire d'allongements et de ralentissements dans un même séquence de travail...(la video avec Kenora...ainsi que la
 dernière explicative gestuelle de JDO)
 
2)- de récupération du cheval apres un galop rapide pour par exemple arriver en "foulées décroissantes" sur un obstacle...(video avec Poppayan et Pin Up a l'obstacle)
3)- d'un simple ralentissement d'un cheval qui accélère de lui même son allure pour le ramener a l'allure initiale ou d'une demande d'arrêt et d'immobilité...(video explicative de JDO)
    
 
   
 ci dessous P.Noguez et KENORA (sf 9 ans)


 
  Dans un allongement on se garde bien "de trop" avancer les mains car cela engendrerai une avancée des épaules, ce qui tendrait a faire reporter du poids sur l'avant main en permettant au cheval non encore avancé en dressage, d'allonger son encolure vers le bas..
 

on conserve un léger "relevé" de l'avant main...
 on demande une encolure en extension vers l'avant et légèrement relevée (surtout pas vers le bas) en gardant un "contact" léger sur des mains et des épaules fixes et en surveillant l'impulsion par des actions "sporadiques" de jambes (jamais de contact permanents)...
L'angle tête /encolure peut légèrement s'ouvrir a ce stade du travail !

 

 

 L'allongement est demandé par l'arrière main du poulain..et l'assiette du cavalier...

IL est hors de question de le demander par la seule avancée des mains qui serait la conséquence d'une avancée des épaules ce qui provoquerait un déséquilbre du poulain vers l'avant et une mise sur les épaules, surtout si le poulain s'appuie, même tres légèrement. 

 Surtout veuiller a ce qu'il n' y ait aucun "appui" sur la mainde la part du cheval 

                                                    De toute façon dans cet exercice ce qui est important c'est le ralentissement, c'est lui qui fait reporter du poids sur les hanches et travailler l'arrière main...

Pour ce faire on élève légèrement les mains et en direction des épaules en tournant les paumes vers le haut, ce qui provoque l'élévation de la base de l'encolure, reporte le poids de l'avant main sur l'arrière main et automatiquement, naturellement, ralenti le cheval...

 

J.d'Orgeix (ci-dessus) en stage (2002) dans l'explication de la gestuelle pour remonter la base de l'encolure dans la plus grande légèreté...  c'est un moyen infaillible pour ralentir ou arrêter un cheval dans la plus grande décontraction 


(ci-dessous)Les tous premiers allongements au trot d'un poulain (sf 4 ans)
  
     Le travail en variations d'allure dans l'allure est, il me semble, plus efficace au petit galop "équilibré" du fait du surplus d'impulsion naturelle que génère cette allure..
.
    
Ce cheval (ci-dessous...kenora sf 9 ans) entré aux écuries quelques semaines plus tôt pour re-dressage. .


 
Etant sur les épaules par un travail de plusieurs années en descente d'encolures, la priorité était pour nous de le rééquilibrer en le mettant sur les hanches par les exercices musculaires et de souplesses en "incurvations d'encolure" et "variations d'allures" entre autressans oublier la demande de "cession de nuque"  indispensable au bon déroulement du travail demandé...           
  P.Noguez sur KENORA (sf de 9 ans)...ci dessus
                   
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Le cavalier fixe ses mains et son buste, ouvre les doigts pour laisser passer l'impulsion et par touches, sans pressions continues des jambes sur les flans , demande par les jambes l'impulsion nécessaire a l'allongement...
Quelque fois et même assez souvent nul besoin de jambes quand le cheval est naturellement en impulsion.
 
 
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David L. pour un report de poids d'avant vers l'arrière, suite aux variations d'allures dans l'allure...(vidéo ci dessous)  
   
 
   

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REFLEXIONS sur le sujet...
 
  J' exprime la plus grande réserve quand j'entend dire du cheval "qu'il vient se tendre" pour obtenir l'allongement...le terme de "tension" provoquant chez moi celui de "traction" ce qui est a mon sens la résultante de "l'appui" du poulain sur la main.

Pour ma part, l'allongement n'est pas autre chose qu'une "augmentation de l'allure" demandée par l'assiette et des actions de jambes légères et  "sporadiques"... en supprimant le fait de laisser au cheval la possibilité d'étendre son encolure vers le bas car cela l'oblige alors a reporter du poids sur son avant main..un état de fait a exclure absolument

Même si le cavalier est adroit dans ses actions de mains, il ne pourra, j'en suis convaincu, jamais empêcher le cheval de s'appuyer s'il demande a son cheval "de se tendre", donc de créer une "tension"...et qui dit "tension" dit inévitablement "contraction"...plus ou moins sans doute mais existante réellement ...

Et le fait de lui demander d'étendre ses anterieurs loin devant (qui justifie, pour les juges de l'instruction fédérale la note élévée...) n'est qu'une fantaisie spectaculaire seulement propre a caresser l'égo personnel du cavalier ! !


L'allongement n'est pour moi que "le moyen d'obtenir le ralentissement" qui lui, est le seul et unique but de cette figure c'est a dire travailler le report de poids sur l'arrière main pour favoriser l'engagement et l'abaissement des hanches  H.D
 

 

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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr

 Les cahiers de dressage de Nathalie: cliquez ici  23)-Les stages de Nathalie d'Orgeix (1)..ses cahiers de dressage  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Par Daffos - Publié dans : Un programme de travail pour poulain - Communauté : Le dressage du cheval
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 11:16



Il est possible en profitant du travail a la longe fait en amont  ou on a privilégier la notion d'apprentissage a la voix de réussir de tres bons départs au galop sans aucune aide des mains, des jambes ni même  d'équilibrage de la part du cavalier(ière)...

  

On s'adresse directement au "cerveau" du cheval, a son phsychisme et on économise chez lui la traduction des aides spécifiques a cette demande....
les aides du départ au galop se rapprochant assez de celles du  travail "jambes isolées" ...

C'est une eventualité tres souvent ignorée mais pourtant tres bénéfique pour la compréhension du poulain. 

                                  

 

                                                                                                                      P.Cougul sur Prince (aa ans)                          
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  Le
Le plus souvent possible partir au galop en partant de l'ARRET, ou tout au moins du pas...et après avoir obtenu la cession de nuque.
La poussée doit venir de derrière..

Il est tres péjudiciable de provoquer le départ avec la mise du poids sur l'avant main en "poussant" le trot pour faire "tomber" le poulain dans le galop...C'est pourtant ce que l'on voit encore tres souvent sur les carrières...

L'ordre vocal est important pour les départs au galop...et la position du cavalier, ses aides en place aussi...surtout la précision des aides et a chaque fois, toujours les mêmes  !!
 

Il nous semble que le départ au galop est plus facilement obtenu par une action de la jambe intérieure avec un déplacement des deux mains ensembles vers l'extérieur afin de dégager l'épaule intérieure... une avancée du bassin au moment de la demande ainsi qu'une légère rotation des épaules du cavalier vers l'extérieur !

(Les façons de demander les "départs au galop" sont multiples mais nécéssitent quand on a adopté SA façon de toujours les demander de la même manière...c'est tres important pour la compréhension du poulain..)


Il est recommandé de se faire aider par une personne a pied qui indiqueras immédiatement au cavalier les départs a faux...

Il est quelque fois difficile de se rendre compte, a cheval, de la justesse des départs et il est tres important d'arrêter instantanément le poulain sur un départ a faux en lui disant sa faute a la voix !

A chaque départs réussis ce sont SEULEMENT quelques foulées demandées rênes longues et plein de caresses pendant le galop, un arrêt "gentil" et le temps de repos plus la récompense...

Le départ a faux doit être sanctionné immédiatement afin que le poulain comprenne "ou" est exactement la faute commise ... tension seche (pas brutale) sur la bouche et le "NON" tonitruant...
On attend quelques secondes et on recommence
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Le coin des discussions :

54dom a écrit le 22/03/2010 à 12h57:
bonjour Soffad

j'essaie de suivre votre programme avec ma jument qui vient de prendre 5 ans, j'avais commencé l'été dernier et suite à un accident , j'ai levé le pied pendant quelques temps puis on a recommencé à bosser mais en longe uniquement , et on a recommencé il y a 2-3 mois, tranquillement.

ce matin, on a bossé les départs au galop du pas : à main gauche, tout se passe bien, mais à main droite, impossible d'obtenir un départ au galop correct : soit j'ai qq foulées de trot, soit elle part à faux

quels conseils pourriez vous me donner ?

merci d'avance


Réponse

Faites tres attention a la précision de vos aides qui doivent être tres compréhensible  pour votre poulain...
Toujours demandé de la même manière...et toujours au même endroit !

D'autre part et c'est important, l'exercice des départ au galop vient apres d'autres travaux qui favorisent justement cet exercice là...

Il ne vient qu'en 10 ème position sur 11 (en comptant la première partie du programme de travail exposé sur ce site)...

Etes vous sûre d'avoir assimilée les 9 premiers chapitres avant de passer a celui que vous voulez travailler ?

Le programme que j'ai proposé ne peut être valable et avoir quelque chance de succés que si la progression est respectée...

  Vous savez, l'éducation d'un jeune cheval a des impératifs qu'il est dangereux de transgresser...

c'est une obligation d 'y accorder le temps nécessaire mais surtout pas moins...
Je suis sûr que vous comprenez le sens de mes propos...et je suis tout a fait disposé a vous aider si ça va dans le sens de mes convictions...

 

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Par Daffos - Publié dans : Un programme de travail pour poulain - Communauté : Le dressage du cheval
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 09:13


Le reculé est la gymnastique la plus efficace pour apprendre au poulain a abaisser ses hanches...
a la condition de démarrer et continuer avec une flexion de la nuque et surtout avec un poulain reculant DROIT...

Reculer DROIT est plus qu'important avec le souçi d'avoir la DECONTRACTION (cession de nuque..mobilité de la machoire) !

Au début, se contenter d'un pas de reculer et même "d'une seule INTENTION de reculer"...

Attention a l'acculement qui est le fait d'un cheval qui n'accepte pas de reculer et qui est forcé par le cavalier a le faire  
 
Il  peut se passer quelques temps avant que le cheval (poulain), pour se débarrasser de cette tension, esquisse un SIMPLE MOUVEMENT en arrière..
 
Il faut alors lui faire comprendre que c'est ce que nous voulons...et alors LACHER TOUT et recompenser beaucoup..quelques pas  en avançant rênes longues et on recommence...
Il faut se contenter de tres peu au début...

 
Tres important, ne pas demander a un poulain en début d'éducation le reculer apres un temps de repos...Le demander dans cette circonstance aurait le plus souvent pour seul effet l'acculement néfaste au plus haut degré 

C'est un mouvement qui demande, tres paradoxalement, une importante "mise en avant"...

Par contre, une fois assimilé par le cheval, il faut reculer tres souvent de quelques pas...et plus tard, de plusieurs dizaines de mètres !

Tous les grands chevaux de CSO/CSI reculent 30 /40 m et plus a l'allure d'un pas énergique !!
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Pour obtenir LE RECULER, il y a deux écoles...soit a l'arrêt avec des mains FIXES..une tension ferme sur la bouche avec des mains autrement positionnées que pour la cession de nuque (établir une différence marquée avec la demande de cession de nuque) et demander au cheval, avec les jambes, de se porter en avant...

Soit, par l'élévation des mains, relever l'encolure du cheval et donc de sa base (le garrot) ce qui fera refluer du poids sur l'arrière main et incitera au "reculer"...dans ce cas, nul besoin de jambes ...
c'est de loin celle que je préfère  quand le cheval "sait" déjà reculer !

Le reculer est sans conteste l'exercice No1 pour l'abaissement des hanches et le report de poids sur l'arrière main, a condition bien sûr, qu'il soit effectué DROIT  et demandé apres avoir obtenu la cession de nuque et mobilité de la machoire !
  
Tout l'intérêt du reculer est qu'il fait refluer son poids de l'avant vers l'arrière en reculant son centre de gravité...Il amène donc sa masse par sa retro version "au dessus" de ses postérieurs...au lieu que ce soit les postérieurs qui s'avancent sous la masse ...  tres grosse différence !
 
  
.
Nous recommandons même de faire faire au cheval habitué a cet exercice plusieurs foulées de reculer au même titre que n'importe quel autre mouvement  durant toutes les séances de travail !

Je peux assurer que quand on a habitué un cheval a reculer droit... car c'est là la condition siné qua non d'un reculé... tout devient facile pour le cheval ....

C'est impressionnant de voir la vitalité et la force qui se dégage d'un cheval qui recule bien...
Par contre, il ne faut pas transiger sur la qualité de cet exercice quand on l'apprend au cheval...

C'est au début de son éducation que le cheval fait des efforts en reculant...mais ce sont des efforts, a mon avis, plus  psychique que musculaire...
 
On s'adresse plus particulièrement au cerveau du cheval dans cette demande puisqu'on le met dans la position adéquate et on le laisse "réfléchir"...on lui laisse la responsabilité de sa décision...
"On me demande de me mouvoir mais la porte est fermée..mais peut être que vers l'arrière ??"
Chez lui, ce n'est absolument pas naturel et tant qu'il ne se rend pas compte de la facilité du mouvement s'il est exécuté DROIT (j'y reviens)...il renacle a l'executer, mais des qu'il a compris ça devient pour lui une allure NATURELLE...

C'est plus facile de renvoyer son poids sur l'arrière main en reculant qu'en le faisant dans le mouvement en avant...
du moment qu'il ne s'accule pas, c'est a dire du moment qu'il ACCEPTE de reculer

Renvoyer son poids vers l'arrière en avançant c'est antinomique, paradoxal...par contre le faire en reculant cela semble quand même plus logique...et les postérieurs sont agéablement surpris de ne pas avoir a propulser une masse qui,alors, vient  dans le sens d'une marche ...a reculon!

 

Le reculé exécuté tres souvent, sur deux ou trois pas, par le cavalier avant de s'élancer pour son parcours d'obstacle n'a d'autre but que de mettre son cheval sur les hanches..apres avoir sollicité la cession de nuque et l'avoir obtenue !

Je suis navré que si peu de cavalier(ière) aient si peu de considération pour le "reculer" en terme d'exercice de travail...et même que certain l'utilise en forme de punition..
Combien de fois il m'arrive de voir des cavaliers mécontents de leurs chevaux les faire reculer a toute vitesse pour les punir.....c'est dramatique puisque c'est certainement le meilleur moyen pour reporter le poids sur les hanches et avec la plus grande facilité...
Alors lui faire détester cet exercice ???
                                      
Un cheval qui sait reculer le fait le plus simplement du monde...aussi facilement que de se mouvoir en avançant et sans pratiquement aucune aide du cavalier
il fait "naturellement" ce qu'on s'ingenie a lui faire faire avec toute les difficultés qu'on connait : le report de poids mais surtout L'ABAISSEMENT DES HANCHES...

 

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Le "reculé" version Didier VIRICEL instructeur a "l'Eperon de Pin Balma" (31)

______________________________________ 

 

Réflexion sur l'exercice du reculé: http://lesecuriesdutriskel.wifeo.com/contact.php 

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"Le reculer régulier constitue un des moyens les plus efficaces pour le dévloppement de la flexibilité du rein et de l'arrière main...Général Decarpentry

Le reculer doit être une allure normale et habituelle...Jean d'Orgeix


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Par Daffos - Publié dans : Un programme de travail pour poulain - Communauté : Le dressage du cheval
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 10:42
 
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 Le RELEVEMENT de la BASE de L'ENCOLURE..
 
L'exercice le plus délicat dans l'éducation du poulain non par sa difficulté mais par la RIGUEUR dans son exécution qu'il suppose... celui qui demande le plus d'attention de la part du cavalier

La source même de la LEGERETE....Le but premier recherché : l'EQUILIBRE du poulain....
IL SE TIENT "SEUL"
 
 
  De manière TRES PROGRESSIVE on demande le relever de la base de l'encolure en élevant la tête par de petits a coups du poignet de bas en haut et vers les épaules (légers 1/2 arrêts) sur des rênes fluides, JAMAIS TENDUES..avec des touches de jambes "sporadiques" (jamais de jambes plaquées) et, conjointement, on propose la cession de nuque avec, par la mobilié des doigts, la mobilisation de la machoire...
 
  (un clic sur la vidéo ci dessous) Il s'agit d'extrait de la vidéo"l'élévation d'encolure pour l'équilibre du cheval" (40') que j'ai construit a cet effet...

 
  La "légèreté aux jambes va de pair avec la "légèreté" des mains...on prend (on touche) et on rend (on s'écarte)
 
 Les rênes "fluides" pour nous sont des rênes qui viennent au "contact" de la bouche du cheval...
et non pas comme des rênes tendues qui elles demandent "l'appui" du cheval sur la main...
Un "contact" est tout autre chose qu'un "appui"
 
Elles ne sont tendues que par leur propre poids sur un cheval devant tenir son encolure relevée par lui même...
 
 Elles sont différenciées  des rênes "tendues" proposées par l'enseignement officiel qui elles, soutiennent un cheval "posé" sur le mors et qui par ce fait offre un "appui" qui se termine le plus souvent par une "traction"...qui amènera tot ou tard a une mise sur les épaules du cheval !
Appui = traction !
  Contact= Légèreté !

  Et surtout, PAS de MAINS BASSES, jamais SOUS la bouche du poulain (sauf pour décontracter) car alors leurs actions se répercutent du haut vers le bas et sur la langue, organe super sensible..

 On GARDE dans l'attitude la nuque le point le plus haut..on l'empêche de redescendre SANS LE TENIR par de légers 1/2 arrêts...on REFUSE systématiquement l'appui...


 exquise copie
 

Mais si les mains (mains qui "gardent"...et non qui "tiennent") agissent légèrement AU DESSUS de la bouche du poulain et vers les épaules, les paumes tournées vers le haut, il n'y a aucun risque de désengagement de sa part, les actions de mains venant du bas vers le haut....(comme si on soupesait quelque chose...)

En l'empêchant de redescendre par des rênes FLUIDES, JAMAIS TENDUES, en le GARDANT "sans le tenir" sur une cession de nuque, en le "touchant" par des jambes incitatives,il se compose de lui même avec le mouvement en avançant ses postérieurs sous lui pour se soutenir..

       il n'est pas encore question d'engagement des postérieurs, seulement "d'avancée" ce qui n'est pas tout a fait la même chose

N'oublions pas que nous savons maintenant que la ligne du dessus est pratiquement rigide....on relève devant, l'arrière est obligé de s'abaisser.
 (le cheval ne peut se plier ni latéralement, ni longituditalement...l'image du cheval "s'enroulant autour de la jambe n'est qu'une vue de l'esprit")..

Bien entendu, l'engagement des postérieurs et l'abaissement des hanches, sont travaillés parallèlement et de façon tout aussi progressive par les exercices d'incurvations d'encolures (que nous traitons dans un autre chapitre "l'incurvation et le report de poids sur l'épaule extérieure" article  INCURVATION et REPORT de poids..cliquez ici )

 

  (ci-contre) Poulain de 4 ans au cours de ses trois premiers mois de travail...

ATTENTION, les débuts de l'élévation d'encolure (de la base de l'encolure) son tres fatigant..

Là plus qu'ailleurs les demandes de temps de travail COURTS (pas plus de 4/5' d'affilé, suivis de TEMPS DE REPOS rênes longues "abandonnées", en extension d'encolure vers le bas (1/2') et suivis de récompenses vocales ou gustatives sont de mise..

 Dès les toutes premières leçons, sur une séance de 30 à 40' de travail ne pas demander cet exercice plus de 10' environ  (fragmentés en portions de 4/5')...temps qu'on allongera au fur et a mesure de la progression du poulain dans son éducation !

 
Au bout de trois mois de ces exercices, a raison de 2 à 3  séances par semaine nous avons fais faire a des poulains des parcours très propres sur 70 cms pratiquement RENES LONGUES...

Les demandes d'élévation de la base de l'encolure que nous traitons ici, de même que les exercices en incurvations de l'encolure pour le développement musculaire,l'engagement des postérieurs et l'abaissement des hanches (voir le détail du travail dans le chapitre ...INCURVATION et REPORT de poids...cliquez ici) doivent être, nous semble t'il, travaillés en parallèle toujours sur la base de séquences "courtes "et de temps de récompenses rênes longues qui s'ensuit obligatoirement...
Il est souhaitable d'y incorporer les séquences de travail a l'obstacle, bien sûr, et toujours rênes  fluides..(voir les articles : 13)-Débuts a l'obstacle (1) cliquez ici      )
 
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
J'ai ouvert le gros dictionnaire "LAROUSSE" pour mettre en évidence les termes: "tension"..."contact"..."appui" ansi que "fluide" que nous employons souvent pour parler de l'éducation du poulain (ou du cheval) et qui sont souvent mal perçus ou simplement amalgammés entre eux: 

  Tension: Résultante des forces élastiques équilibrant, dans un corps travaillant en traction, l'effort extérieur qui tend a l'allonger.

  Contact: Etat de corps qui se touche...Point commun a une courbe et sa tangente...

  Appui: Soutien...support (commentaires superflus en ce qui nous concerne)

  Fluide: Se dit des corps qui n'ayant pas de forme propre sont déformables sans effort.

                             

                              ------------------------------------

                                    Additif a ce chapitre...

J.d'Orgeix préconnise dans son enseignement et ce depuis plus de 40 ans le relever de la base de l'encolure et cela dès le début de l'éducation du poulain...

Les meilleures écoles,  Anglos saxonnes et Américaines, sont convaincues des meilleurs effets de cette méthode...

Quelques uns des meilleurs écuyers, dont PH.Karl,se sont ralliés a cette façon de concevoir le report de poids de l'avant main vers l'arrière main chez le poulain...


En France, l'enseignement officiel a toujours été contre cette pratique  et demande le dressage du poulain en favorisant au maximum l'extension de l'encolure vers le bas dès le début de son éducation quitte a passer ensuite de long mois a relever progressivement l'avant main...Totalement "irréaliste"!!!  

Sachant que le dos du cheval est pratiquement rigide et ne peut se ployer que de quelques cms sur toute la longueur du rachis (ce que les instances officielles continuent d'ignorer) il semble difficile dans ces conditions de croire a un abaissement des hanches...
Il est possible en effet d'obtenir un engagement des postérieurs avec l'extension vers le bas mais sans abaissements des hanches et donc totalement dénué d'éfficacité...
  

   On ne cherche pas seulement l'engagement des posterieurs par une avancée vers l'avant mais AUSSI et surtout pour une propulsion vers le haut et cela que ce soit pour une utilisation "académique" ou "d'obstacle"

De ce fait, il faut que ce soit la masse qui vienne se positionner sur les posterieurs et non ceux ci qui s'avancent sous la masse (regardons le félin qui se prépare a bondir...) d'ou l'élévation de la base de l'encolure qui renvoie le poids sur l'arrière main... 

Un  super exercice a ce sujet: le reculé  http://www.equi-midi.fr/article-9--le-reculer--43156040.html cliquez ici 

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 Réflexions...

Il est couramment dit, dans la pluspart des CE de l'hexagone: "Mettez le nez du cheval en bas et vous musclerez le dos"...c'est une aimable plaisanterie avant d'être un grave "non sens" a nos yeux car ce n'est qu'un élément de "décontraction" et non de "musculation"

On sait que muscler fatigue...tous les sportifs vous le diront...  

Si nous allons plus loin dans l'absurdité de cette mise au point "fédérale", que penser du cheval de cross qui, tres fatigué vers la fin de son parcours, cherche a étendre son encolure vers le bas pour se soulager et pèse considérablement a la main...faut il penser qu'il est masochiste ?

Que dire du cheval qu'on tourne a la longe et qui au bout d'un moment portera sa tête au ras du gazon...tous ceux qui longent connaissent bien ce réflexe décontractif...veut il continuer de son plein gré ce travail fatigant ? 

Sans oublier le cheval au pré, broutant 80% de son temps libre en extension vers le bas...un véritable atlhète alors ?

Travaillez un cheval ne serai ce que 2 ou 3' et donnez lui toute ses rênes...il étendra son encolure jusqu'a toucher les naseaux pa terre...Veut il continuer de lui même le travail de musculation ?

Les exemples fourmillent pour dénoncer cette stupidité de "travailler" les chevaux la tête en bas...sauf s'il s'agit du principe ou d'exercices de décontraction...

 

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DEBAT sur le sujet (forum)...
 
Vous avez raison KOCHKA de parler de morphologie plutot que de races...

Par contre ce n'est pas parce que le cheval est fait en descendant qu'on ne peut pas le relever, mais il faut dans son cas travailler davantage, en parallèle, l'arrière main pour l'inciter a s'engager !

Le seul écueil, a mon sens, pour un relèvement d'encolure sur un cheval est quand il est fait naturellement a l'envers c'est a dire quand son encolure est renversée

A par ça, il n'y a aucune difficulté a travailler le relevé a condition de le faire tres progressivement, de ne pas TENIR le cheval en élévation (tres important) mais l'empêcher par de petits demis arrêts de descendre

...et surtout de toujours avoir les mains AU DESSUS de la bouche du cheval

mais aussi de travailler en temps de travail COURTS (pas plus de 4/5' d'afilé au début) suivis IMPERATIVEMENT de temps de repos rênes longues (1/2')...

Dans ces conditions AUCUN RISQUE de creuser son cheval...mais au contraire comme par cette attitude il est obligé de renvoyer PAR LUI MËME du poids sur son arrière main il se soutient et pour ce faire effectue un commencement d'abaissement de hanches...

On aura interêt alors, en parallèle et tout aussi progressivement a commencer les exercices d'incurvation d'encolure pour le faire engager (nous en avons parlé plus haut)...
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Les premiers procédés de dressage ont pour but d'élever l'encolure de manière à alléger le devant,

à rendre facile le reflux du poids d'avant en arrière,et d'arriver ainsi à l'équilibre.  

L'élévation de l'encolure ne peut s'obtenir qu'en agissant en même temps sur la tête du cheval.

 

On ne s'occupe donc pas de la position que peut prendre en commençant cette dernière partie.  

Quand l'encolure se soutient bien,la légèreté à la main se complète par la décontraction de la mâchoire,

et la tête se rapproche plus ou moins de la verticale.

                                                      DMCS - Kerbrech  p. 73


 

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 Même sujet...13)-L'ELEVATION de l'ENCOLURE (préparation a l'obstacle) cliquez ici 

 

 

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Débat sur le sujet (Forum)
(cliquez ci dessous)
 
                                           http://www.chevalannonce.com/forums.php?n=954974&postit=1
                       
 
 
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Le relèvement de l'encolure est la base incontournable de toute vraie grande équitation... J.d'ORGEIX
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Le cavalier adroit peut donc obtenir le relèvement de l'encolure sans efforts pénibles et surtout sans provoquer les contractions persistantes qui résultent de la traction opérée sur les rênes d'avant en arrière....
Pour réduire la vitesse le relèvement de l'encolure est a la fois plus efficace et plus pratique que son raccourcissement par traction d'avant en arrière sur les rênes...
  Général DECARPENTRY
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Il ne faut pas laisser le cheval s'enterrer et baisser l'encolure pour placer la tête verticalement car plus l'encolure est basse plus la tête est loin en avant du corps...Commandant BEUDANT
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Revenir au SOMMAIRE 46)- SOMMAIRE "général" du BLOG..

         
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La série des DVD (J.d'Orgeix) : http://www.jumpingvideo.com

 Nathalie d'Orgeix: ses stages (e.mail : orgeix@infonie.fr

 Les cahiers de dressage de Nathalie: cliquez ici  23)-Les stages de Nathalie d'Orgeix (1)..ses cahiers de dressage  

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A lire: "Dresser c'est simple" de J.d'Orgeix  (Belin)

"Les MAINS et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgeix (Belin)

"Angles et rythmes" chez Robert Laffont

"Chevalier d'aventures" chez Belmond 

 "Ils ont dit..." de Nathalie d'Orgeix chez Lavauzelle

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Par Daffos - Publié dans : Un programme de travail pour poulain - Communauté : Le dressage du cheval
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /Jan /2010 16:47

                    

 l-incurvation-nuancee.jpg

 

 

 

 L'incurvation de l'encolure avec report de poids sur l'épaule extérieure, le "plat de résistance" du dressage des chevaux jeunes ou moins jeunes... La source de "musculation de l'arrière main et de la souplesse des épaules

 

 


C'est relativement facile a obtenir par le cavalier et c'est un exercice, pour le cheval, qui allie a la fois la musculation de l'arrière main et la mobilité del'avant main dans la décontraction, tout en conservant la rectitude par le report de poids sur l'épaule extérieure...
Tout cela, bien sûr, quand le cheval a bien assimilé l'exercice...Que du bonus !!!

 
Photos ci dessus  tirées de "Les mains et autres non-dits de l'équitation" de J.d'Orgaix chez Belin


 
(Ci dessus H.Daffos sur Isis)...Dès l'incurvation obtenue et avant d'amorcer le tourner on reporte le poids du corps, avec les deux rênes ensembles, vers l'extérieur sur un pas et ensuite on tourne...nous anihilons par cela la "tombée" de l'épaule interne due a l'incurvation demandée et nous remettons droit le cheval sur le cercle.
            
 
Un exercice a commencer a l'arrêt et au pas, sur de larges cercles, pour le lui apprendre et ensuite au trot en resserrant le cercle petit a petit ainsi que le degré d'incurvation de l'encolure...

sans oublier, surtout, de ne JAMAIS TENDRE LA RËNE INTERIEURE ce qui, par l'opposition des épaules aux hanches, ferait désengager (déraper) le cheval dans son train arrière au lieu, si on procède par une rêne "fluide" SANS AUCUN APPUI DE LA PART DU CHEVAL d'abaisser la hanche du dedans et ainsi d'engager le posterieur sous la masse, cela en toute légèreté....

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