Mercredi 1 février 2012
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Dominer la rêne et non pas en être esclave....
Avec de la pratique ces mouvements peuvent s'effectuer de manière ultra rapide, sans que le cavalier(ière) n'y réfléchisse le moins du
monde et surtout, le plus important, sans que le cheval ne sente quoi que ce soit du raccourcissement ou de l'allongement des rênes ...
Par cette gestuelle le cavalier a acquis l'habitude de ne jamais chercher a bouger la main, l'avancer ou la
reculer, pour s'adapter aux circonstances mais seulement de varier la longueur des rênes....
Nous touchons là le sens de la fixité de la main, elle devient instinctive et l'on sait bien qu'il ne saurait y avoir de bonne équitation...et même
d'équitation tout court... sans la fixité absolue des mains du cavalier(ière)
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Un élément important a prendre en ligne de compte pour compléter la réflexion que nous inspire la "tenue des rênes" et leur
"utilisation",...il s'agit de la "précision" avec laquelle on s'en sert !
Un impératif domine dans ces conditons: La parfaite longueur de rênes ainsi que la position des mains, ceci étant un
aspect capital dans la possibilité d'expression du cavalier.
La discipline de l'obstacle demande une constante varition d'équilibrage principalement a l'abord des obstacles et une différence ne serai ce que de
quelques cms en plus ou en moins de la longueur des rênes ou de l'emplacement des mains fait que la reprise passera ou ne passera pas...
Nous avons écrit sur l'article "Tenue et tension des rênes" (un clic: 2)-Tenues et TENSION des rênes..) que l'idéal en ce qui concerne
l'emploi des aides supérieures
était leur action en partant des épaules avec un bras tombant "naturellement" et donc amenant une "décontraction" indispensable pour la bonne comprehension de la
demande...
La pointe du
coude se trouve alors très legèrement derrière l'épaule et de ce fait l'avant bras est pratiquement horizontal et donc le simple recul "latéral" de la main conditionne normalement
l'action de celle ci...
Dans ce cas, au lieu d'agir en opposition la tension des rênes est amortie et tres souvent décontractive si le cavalier alterne l'action
de la main droite avec la gauche d'autant qu'il peut se permettre et, c'est un atout important, d'élargir le couloir des rênes et donc d'augmenter l'angle latéral par rapport a la
bouche du cheval...
Oui mais si les rênes sont trop longues au moment de la reprise le coude est obligé de reculer, se trouve bloqué en arrière de
l'épaule et le cavalier n'a d'autre ressource que d'effectuer un retrait de tout son buste...
A contrario, si les rênes sont trop courtes obligation pour celui ci d'avancer les bras, donc les épaules, l'action alors étant le fait du bicep et
non plus de l'épaule et donc d'avant vers l'arrière et n'agira qu'en opposition et non en décontraction...
Il est bon de noter que le simple fait pour le cavalier de passer de l'attitude assise a celle en équilibre (un clic: 16)-Position et équilibre du cavalier a
l'obstacle ) et de travailler souplement en ayant les bras tombant naturellement est de varier sa longueur de rêne selon l'attitude du buste,
variation qui peut de traduire par une différence de longueur pouvant aller jusqu'a 20 et même 30 cms, la rêne se rallongeant d'autant dès que le cavalier retrouve sa
selle...
Nous voyons là toute l'importance INSTINCTIVE de la dextérité et de la rapidité dont
le cavalier doit tenir compte pour varier ses longueurs de rênes afin d'avoir la parfaite maitrise de ses aides supérieures..
Nous soulignons "instinctive" car dans ce cas c'est avant tout une question de
rapidité dans la décision et de précision dans l'exécution
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